Le lichen scléro atrophique cause de dyspareunie majeure

Le lichen scléro atrophique vulvaire ( LSA) est une grande cause de dyspareunie et si on ne pense pas à ce diagnostic, on peut ne jamais trouver le traitement adéquat qui soulage la patiente en quelques jours.

Le LSA est une maladie chronique dermatologique qui se localise parfois au niveau de la vulve, affectant grandes et petites lèvres et rendant les rapports sexuels douloureux. Les tissus se sclérosent et il existe un rétrécissement de l’orifice vulvaire empêchant toute relation sexuelle.

Si on ne pense pas à ce diagnostic, on traite la patiente pour une sécheresse vaginale avec des crèmes hormonales totalement inopérantes. La corticothérapie locale est la solution, la seule solution, pour atténuer la sclérose tissulaire et, en utilisant des crèmes à la cortisone de façon répétée, la vulve reprend un aspect normal et les rapports sexuels redeviennent possibles car indolores.

Malheureusement, le LSA est une maladie chronique. Les soins à la cortisone peuvent être espacés une fois l’amélioration obtenue, mais il ne faut pas les cesser sous peine de rechute.

Le diagnostic n’est pas facile à faire car le LSA, à son tout début, ressemble à s’y méprendre à :

une mycose car le prurit est fréquent ainsi que des éraillures de l’orifice hyménéal, éraillures et fissures que l’on retrouve dans une infection à candida. Par ailleurs, on peut avoir et une candidose et un LSA.

une sécheresse post ménopausique : certaines femmes ont, au bout de quelques années de carence oestrogénique, un rétrécissement du conduit vaginal.

Le plus souvent, nous ne faisons pas tout de suite le diagnostic de LSA. On y pense lorsque les traitements que nous avons prescits pour une mycose ou une sécheresse postménopausique sont totalement inopérants.

On évoque alors le diagnostic de LSA et la certitude de ce diagnostic n’est apportée que par une biopsie de la vulve : le diagnostic de certitude est anatomopathologique. La vie de la patiente va être alors totalement changée: car on va , enfin, lui proposer le traitement adéquat de son prurit chronique et/ ou de sa dyspareunie. Le traitement qui soulage sans guérir définitivement, ce sont des crèmes à base de cortisone.

Les résultats sont spectaculaires : il faut prescrire cette corticothérapie locale tous les jours puis espacer les applications mais ne jamais les arrêter. Chaque femme a sa prescription qu’elle adapte selon ses symptômes. Pour certaines, une application toutes les semaines est suffisante, pour d’autres une semaine par mois est parfait.

Il s’agit une affection dermatologique chronique dont on ignore l’origine mais qui peut être le lit du cancer de la vulve; c’est pourquoi, une patiente affligée d’un LSA doit venir en consultation tous les ans et bien suivre son traitement.

De très jeunes filles, prépubères, peuvent avoir un LSA : la vulve gratte et brûle mais cette maladie atteint plus particulièrement les femmes de la cinquantaine.

Il existe une affection de la femme plus jeune qui concerne son périnée et qui donne une dyspareunie orificielle qui fait penser à un LSA : il s’agit de la formation d’une bride périnéale postérieure suite à un accouchement.

La patiente décrit alors, lors de la pénétration, une sensation de tension à l’entrée du vagin, de déchirure, parfois un saignement (comme ce que décrit une patiente porteuse de LSA). L’accouchée a la sensation d’avoir « été recousue trop serré ».

La bride peut  être si scléreuse qu’il faut un acte chirurgical sous anesthésie générale pour récupérer un orifice hyménéal de dimension normale mais, fort heureusement, dans la plupart des cas, la bride est ténue et je préconise un soin médical qui l’assouplit. Il s’agit de la pommade MADECASSOL à appliquer sur le périnée postérieur deux fois par jour pendant un mois. Je revois ma patiente avant de donner le feu vert pour la reprise des rapports sexuels: la vulve est de nouveau souple, les cicatrices de l’épisiotomie aussi et la bride périnéale a disparu.

Il existe des brides périnéales chez la femme ménopausée et la pommade MADECASSOL a toute sa place dans les soins locaux pour assouplir le périnée et permettre des rapports sexuels indolores. Dans le LSA, je prescris souvent un mix de crèmes corticoïdes puissantes ( Locapred, Betneval) et de Madecassol.

La chirurgie d’élargissement de l’orifice hyménéal recommandée en cas d’hymen scléreux, de bride vaginale épaisse, est parfois nécessaire dans le LSA résistant à la corticopthérapie locale : en 30 ans de carrière, je n’ai vu qu’une seule patiente être obligée de recourir à la chirurgie réparatrice vulvaire pour LSA rebelle.

Je ne voulais pas finir de parler de la dyspareunie  sans évoquer ces diagnostics (bride hyménéales et LSA)  dont les traitements sont spécifiques et n’ont rien à voir avec des traitements axés sur la sécheresse vulvo vaginale.

Voici le témoignage d’une internaute victime de LSA qui parle de son expérience et de ses soins :

J’aime beaucoup vos articles, utiles et chaleureux. Merci. Je me permets  de signaler (si vous le jugez pertinent) l’association Verein Lichen Sclerosus. https://www.lichensclerosus.ch/fr/home Je suis moi-même atteinte de LSA et bien soignée. Mais cette maladie fait se sentir isolée, il est difficile de trouver à en parler avec d’autres personnes concernées. Cette association de malades pour des malades et médicalement très sérieuse est en langue allemande (Suisse Allemagne, Autriche). Les pages du site commencent à être traduites en français et sinon avec google traduction on peut les comprendre. Adhérer à cette association m’a apporté beaucoup de soutien et d’échanges. Une association existe aussi en Angleterre, mais pas en France, à ma connaissance

98 commentaires sur “Le lichen scléro atrophique cause de dyspareunie majeure

  1. Bonjour,
    Quasi ménopausée, je souffre de sécheresse vaginale que j’essaie de traiter avec des ovules homéopathiques à base de calendula. J’ai souvent une pesanteur dans le bas ventre mais pas de symptômes d’infection urinaire et depuis deux jours une fissure sur la vulve au niveau de la grande lèvre. J’applique cicaplast deux fois par jour. Faut il que j’aille consulter? Merci par avance.

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    1. vous pouvez joindre un médecin en téléconsultation mais n’allez pas au cabinet genevieve
      en attendant partez au magasin bio acheter de l’huile végétale bio d’arnica pour en mettre tous les jours plutôt que cicaplast si ce dernier ne fonctionne pas en 4 jours . Arrêtez les pantalons ne portez que des jupes . Prenez Elteans à la pharmacie 4 gelules par jour 1 mois vous avez une crise de sécheresse intense c’est tout

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  2. Bonjour,

    Merci pour ce très bon article.
    Je me permets d’écrire pour signaler qu’il existe maintenant un site d’information en français « Lilie Va Bien ».
    Je l’ai créé car en tant que patiente francophone je trouvais qu’il manquait vraiment des informations sur le sujet alors qu’en anglais il existe beaucoup plus d’informations.
    J’espère que ce site pourra aider.
    J’ai également créé une page facebook et un compte instagram @lilievabien.

    Nous avons un groupe de soutien sur facebook pour celles que ça intéresse 🙂

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  3. Bonjour Miss,

    Ménopausée depuis 2014, sans traitement hormonal, je souffre depuis 2006 de sécheresse (gougerot-sjögren) vulvaire avec parfois formation de fissures. J’ai vu pas mal de médecins depuis, on a essayé certaines crèmes que je ne supporte pas, tant les brûlures sont au premier plan et l’intolérance au produit, pour le moment j’avais trouvé cicalfate, c’est tout….

    Et puis en 2017, une gynéco m’a dit que j’avais encapuchonnement du clitoris et atrophie vulvaire, mais sans l’aspect caractéristique du LSA, mais certainement pas de LSA, avis confirmé par d’autres médecins qui m’ont vu, mais moi j’ai un doute à force, pour moi les douleurs et inconforts que je ressens ne peuvent venir que de quelque chose de grave…

    Il faut voir la crise que j’ai eue hier, qui se manifeste, pas des envies d’uriner, tant l’inflammation dans la zone vulvaire est intense, intérieur de la vulve rouge à certains endroits, avec formation de fissures à certains endroits, synéchie d’une lèvre, etc… même cicalfate que j’arrivais à supporter, me donne aussi des brûlures et inconfort, c’est presque pire avec… Parfois la région péri-anale est atteinte aussi par la sécheresse… Un enfer vraiment.

    Beaucoup disent que ma maladie auto-immune plus la post-ménopause aggrave le problème… mais que faire, même si aujourd’hui ça va mieux, hier c’était vraiment infernal, et ce soir je vais voir la remplaçante de ma généraliste, mais je suis certaine qu’elle me dira que j’ai une cystite, alors que pas du tout, j’ai tant eu ce problème les années passées et jamais on a retrouvé à l’ECBU, de germes (cystalgies)… je sais de quoi je parle, d’autant que lorsque je vais uriner c’est en grande quantité et sans brûlure aucune et non pas deux ou trois gouttes avec brûlure de l’urètre en cas de cystite. De plus pour avoir eu parfois des cystites, mais surtout lorsque j’étais jeune, je peux vous dire que ça ne vous quitte pas sans traitement, pourquoi aujourd’hui je vais beaucoup mieux.

    J’ai même vu un dermato qui m’a dit que c’était du psoriasis…. et de toute manière qu’il fallait mettre de la cortisone… et du gras, du gras et surtout pas d’alcool, comme dans certains produits. Pas du tout recommandé pour moi.

    Donc, certains sont sûrs que ce n’est pas un LSA, vu l’état de la vulve, j’en ai une qui m’a dit « sûre et certaine » mettez du trophicrème, sauf que je ne supporte pas, ça me brûle, comme si j’avais une intolérance à tout. A mon avis un peu de cortisone, pour éteindre l’inflammation serait une bonne chose. Mais je ne suis pas médecin.

    Je n’ai jamais essayé la cortisone tant j’avais peur, le dermato m’avait dit des topiques gras surtout (NERISONE GRAS), un gynéco m’avait dit LOCAPRED.

    Du coup, je suis perdue, mais en tout cas maladie auto-immune style gougerot qui me joue bien des tours plus Hashimoto et la ménopause, m’ont sacrément tous bien ennuyé et ça me gâche la vie.

    Que feriez-vous à ma place ?

    Merci Miss pour vos conseils et gentillesse.

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    1. je n’utiliserais pas les crèmes à la cortisone locapred ou nerisone , je prendrais 4 cp d’hydravea de chez nutrixeal : ce sont des omegas anti sécheresse très performants ghys Vous avez un SGUM aggravé par votre maladie autoimmune , vous avez une sécheresse épouvantable qu »il faut traiter per os mais pas par des produits locaux trop irritants J’ai des patientes qui ont été soulagées par l’huile végétale d’arnica bio d’autres par la crème ialuset

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      1. Merci Miss pour votre réponse.

        En effet on peut dire que j’ai une sécheresse épouvantable, à un point où quand ça m’arrive (crises) je suis angoissée par la douleur et l’inconfort que ça procure, et ma journée est pour ainsi dire fichue.

        Un SGUM ? que veut dire cette abréviation ?

        Ialuset, une sage-femme me l’avait prescrite, ça n’a pas duré longtemps, je ne la supportais pas, ça aggravait ma sécheresse, l’huile de noix de coco, idem… j’ai vraiment envie de quelque chose de GRAS !!!! je manque de gras à l’intérieur, mais surtout à l’extérieur (vulve)…. et ça fait horriblement mal… parfois je mets de l’huile d’amande douce ou noyau abricot, sans grand succès…

        J’ai peur d’avoir beaucoup de mal à me débarrasser de ce fléau, qui m’est tombé dessus bien avant ma ménopause… normal, j’ai le Gougerot (diagnostiqué en 2000) juste après Hashimoto (1996).

        Je pensais que faire tomber l’inflammation avec la cortisone, me permettrait de mettre des crèmes ou pommades hormonales afin de remédier au problème…

        Je vais acheter le produit que vous me conseillez.

        Mais j’ai vraiment peur de ne pas m’en sortir, c’est là depuis tellement longtemps, mais là ça devient vraiment trop douloureux.

        Même me laver cet endroit, est un problème, car je ne supporte pas grand chose, l’eau à la rigueur, et encore quand ce n’est pas en pleine crise. Et là maintenant cicalfate devient gênant pour apaiser un peu.

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      2. le SGUM regardez ce que c’est sur le net Vous vous l’avez puissance 10 du fait de vos deux maladies autoimmunes thyroide et goujerot aussi vous faut il des omegas 3 puissants pour hydrater de l’intérieur . Il existe des pommades grasses pour la vulve : le baume lipikar Vous devez aussi boire TROIS litres d’eau par jour supprimez alcool café et thé qui déshydratent et faire un régime alcalin regardez sur le net ce que c’est pour diminuer l’agressivité de vos deux maladies . Supprimez tout lait de vache, supprimez tout gluten, votre état inflammatoire chronique sera moindre .C’est toute une vie différente que vous devez mener car le combat se fait contre vos propres anticorps qui vous mangent la peau Une consultation en centre antidouleur ne sera pas de trop

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  4. Merci Miss, je me suis renseignée sur le SGUM sur Internet, en effet, mon cas y ressemble terriblement. Je ne bois jamais de café, j’ai supprimé le thé depuis longtemps, le lait je n’en bois pas, je ne le digère pas…. Jai essayé de supprimer le gluten, mais c’est un challenge difficile à relever d’autant qu’il y en a partout dans l’alimentation… quand vous parlez de syndrome inflammatoire chronique je suis d’accord avec vous, puisque depuis des décennies, lorsque l’on m’analyse l’électrophorèse des protides, on retrouve une augmentation de certains marqueurs qui signent justement un état inflammatoire, hé bien les médecins dans leur ensemble ne trouvent pas ça inquiétant???? c’est même moi qui leur signale et eux passent à autre chose…. je vais voir lundi un spécialiste en médecine interne à Toulouse, espérons que j’aurais un peu de chance…. il y a justement dans cet établissement un centre anti-douleur…
    Je vais essayer le baume Lipikar et commander Hydravea… Et réfléchir à tous ces changements dont vous m’avez parlés, que j’ai déjà entrepris en grande partie, puisque j’ai du apprendre seule, vu que les médecins se désintéressent du problème. Je bois énormément, toujours ma bouteille d’eau avec moi, sinon, je sens le desséchement de la bouche arriver, je suis comme ça depuis des décennies… idem pour les yeux, qui ont été un problème pendant longtemps, et maintenant au premier plan évidemment le système génito-urinaire…

    J’ai aussi le HLA B27 +, je pense que de toute façon, j’ai un système immunitaire qui est plutôt sujet à ce genre de problème…

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    1. le gluten qui fait le plus mal à votre état inflammatoire chronique c’est celui des aliments : pâtes, pain, farine, gâteaux , tourtes, quiches ….Pensez aussi aux probiotiques : maxiflore un par jour de synergia est super en non stop . J’espère que votre interniste fait de la micronutrition aussi ou du moins vous adressera à un spécialiste de micronutrition afin de voir avec vous comment faire un régime alcalin pour supprimer tous les aliments acides nocifs pour votre corps fragile . A l’hôpital St Joseph à Paris toutes les patientes atteintes de maladie chronique inflammatoire comme lupus, goujerot, endométriose sont suivies en micronutrition et reçoivent des compléments alimentaires anti inflammation Bref on ne fait pas que donner des médicaments , on traite le corps dans son entier ….C’est ainsi que l’on devrait faire pour vous , pas traiter par petits bouts mais traiter tout l’ensemble Vous avez compris le principe , hélas, beaucoup de médecins ne savent pas traiter le corps dans son entier pourtant St Joseph devrait être un modèle ; tout est réuni su place médecins, algologues, nutritionnistes, ostéopathe, acupuncteur ….et chaque femme qui souffre voit plusieurs soignants

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      1. Ce que vous énoncez, c’est ce que je recherche depuis TOUJOURS ! Hélas, la médecine d’aujourd’hui ressemble beaucoup à de la technique, hélas moi je recherche une médecine holistique à mon écoute et à l’écoute de mon corps qui souffre, et pas éteindre les symptômes, comme la plupart des médicaments, même si parfois les médicaments sont indispensables. Je suis en permanence « découpée en morceaux », les symptômes ne sont pas reliés entre eux, et j’erre de spécialités en spécialités, et puis je me décourage et reste avec ma souffrance et longtemps, je n’ai plus consulté…

        J’aimerais tant que vous ayez raison, et que je puisse trouver la perle rare, avec l’interniste, mais j’ai tellement vu de médecins, souvent je ressortais de la consultation blessée, en colère, certains nient même que vous puissiez avoir une maladie, alors que vous venez avec les analyses qu’ils vous ont prescrit, et même ça ils ne savent pas interpréter les résultats, n’hésitant pas à remettre en question le diagnostique de leur pair…. je pense tout particulièrement à des rhumatologues que j’ai vus à Toulouse….

        Ensuite, il faut faire seule, se renseigner… j’avais vu pour une de mes filles, atteinte elle aussi d’une connectivite, le Docteur SEIGNALET à Montpellier, je l’avais trouvé super, mais son régime est extrêmement compliqué à appliquer.. Pour moi, c’est trop contraignant et cher. Inutile de vous dire, que lorsque l’on parle de ce médecin (Décédé depuis) à d’autres médecins, on vous rit au nez…. pourtant il était précurseur d’une autre façon de soigner et parfois de guérir.

        Très dur pour moi….

        Après je peux voir dans le privé, un ou une micro nutritionniste, à voir… Je sais qu’il y a une façon de se nourrir qui soit moins acide, malgré que j’ai déjà éliminé certains facteurs alimentaires nocifs de mon alimentation.

        Merci Miss de m’avoir rappelé ce que je savais déjà… Mais n’ayant jamais été prise en charge sérieusement et de façon global, je ne peux que rester dans une souffrance.

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      2. Non vous pouvez voir un naturopathe tout en gardant vos médecins traditionnels ghys , il vous aidera dans la prise en charge globale de votre corps

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      3. Merci Miss, vous n’avez pas idée comme j’aimerais avoir un médecin comme vous à mes côtés, ça me changerait la vie, et je me sentirais un peu moins seule.

        Oui, pour le naturopathe, très bonne idée.

        Je vous tiendrais au courant dans tous les cas.

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  5. J’ai oublié de vous demander, car vous ne l’évoquez pas dans vos réponses, pour soigner ce SGUM, les crèmes ou ovules hormonales sont-elles préconisées ? et bien entendu dans mon cas spécifique ?

    Merci Miss

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      1. oui Miss c’est bien ça, c’est la tolérance qui est au premier plan… Certaines ne jurent que par Ialuset ou l’huile de noix de coco, moi j’ai trouvé que ça me desséchait encore plus… J’ai tenté trophicrème, mais j’avais des espèces de douleurs (mais je me demande si ce n’était pas la revascularisation qui me donnait ces sensations désagréables), j’ai donc arrêté, surtout que lorsque l’on souffre autant de cette région avec en plus des brûlures comme une grande inflammation dans toute la région, ça vous donne envie d’uriner, un vrai cercle vicieux…. je pense aussi que c’est un problème trop complexe pour que je puisse l’aborder seule, le problème c’est de trouver quelqu’un qui sache de quoi on parle et qui me soutienne s’il arrive des échecs avec certains produits.

        Hier soir j’ai mis de l’homéoplasmine sur la région péri-anal, je ne sais pas si je peux en mettre sur la vulve et les lésions les plus douloureuses ??? j’ai aussi de la pommade au calendula de Boiron…. en plus ce sont des crèmes bien grasses… je mets de l’homéoplasmine dans les narines qui sont très séches, et vraiment j’en suis contente, mais pour la vulve qui est tellement douloureuse, j’ai peur d’aggraver mon problème….

        Est-ce qu’une généraliste à l’écoute peut me sortir de là ? La mienne rentre de congés le 25 août.

        Tous les gynécos que je vois, ne donnent que trophicrème (évidemment vu l’échec pour moi) je ne retourne pas les voir, un m’avait même donné en plus de trophicrème du locapred, alors qu’il venait de me dire que je n’avais pas de LSA. Je pense qu’ils donnent les produits au petit bonheur la chance, sauf que moi ensuite je me retrouve seule chez moi avec encore plus d’inconfort et de questions suite à l’application des crèmes…. et je ne peux pas régler mon problème et je repars toujours de zéro, avec encore plus de douleurs et d’angoisse… et personne, à part une urologue en 2006 n’a fait le lien entre mon problème uro-génital et mes deux maladies auto-immunes!!!!!

        Et quand je pense qu’à Paris il y aurait une solution pour moi dans le CHU dont vous m’avez parlé….

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      2. votre généraliste peut très bien trouver avec vous votre traitement de confort ghys pourquoi pas ialuset ? j’ai des patientes qui l’utilsent avec succès sur la vulve

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      3. Je l’espère vraiment vous savez.

        Ialuset Miss, ne m’avait pas convenu il y a quelques années en arrière. Je trouvais que ça m’asséchait encore plus. Je vais faire le point avec la généraliste, mais ce problème d’intolérance est un vrai point noir pour moi. Homéoplasmine du coup, je tente ou pas ? finalement tout ça c’est aussi une affaire de seuil de tolérance personnel.

        Ensuite, il faudrait un produit le plus pur possible, sans trop d’additifs, j’ai même pensé à certaines gélules, les percer et recueillir le contenu et à appliquer sur la vulve.

        Il y a bien un produit qui devrait me convenir.

        Car trophicrème ou autre apparenté en traitement d’emblée, je sais que ce sera l’échec, il faut d’abord que je retrouve une tolérance, un certain confort, pour ensuite passer à plus fort. J’ai photocopié un article sur le SGUM pour ma généraliste, afin qu’elle ai une vue précise et d’ensemble de ce qui me pourrit la vie depuis longtemps, mais là on voit bien que ça s’aggrave….

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  6. Bonjour Miss,

    J’ai donc consulté ma généraliste à son retour de vacances, elle n’a pas eu le temps de lire les nombreux comptes-rendus des autres spécialistes (elle le fera lors de mon nouveau RV de 40 minutes le 8 septembre prochain), en attendant je suis bien tombée, car justement elle a des patientes dans le même état que moi (SGUM) qui ont été voir une dermatologue spécialisée de la vulve à Toulouse, (que je devais aller voir il y a quelques années, sans succès, les RV étant très convoités) et j’ai eu le protocole que cette spécialiste donne dans tous les cas : émollients (type Concentré apaisant AD Avène) avec l’huile du même acabit pour la toilette, Ergyphillus Intima par voie orale et Trophicrème ou Gydrelle.

    Ce que j’ai essayé, l’huile AD relipidante Avène (bien, mais ne pas en mettre trop et pas plus d’une fois par jour)… j’ai essayé la crème Concentré apaisant AD avène, je ne mettais plus rien sur la vulve depuis longtemps, je l’ai mis pendant trois jours, mieux qu’avant, mais je trouvais que ça macérait et que ça apportait un mieux, mais pas encore ça… et je n’ai essayé qu’à la fourchette à l’entrée du vagin, pas sur toute la vulve, je me méfie tellement de faire une mauvaise réaction, car si mauvaise réaction, je risque de passer de mauvaises journées ensuite… je suis passée depuis quelques jours au Baume Lipikar A+P que vous m’aviez conseillé, je le trouve beaucoup plus confortable, je n’ai pas essayé sur toute la vulve, je fais vraiment comment si j’opérais une désensibilisation… j’essaie endroit par endroit et je vois venir.

    Je ne me suis pas faite prescrire Gydrelle, car trophicrème (il y a un an ou deux) m’avait apporté un gros inconfort, et je préférais tout d’abord essayé l’émollient.

    Intima par voie orale, me semble vraiment intéressant…

    Ceci étant, l’idéal serait d’être vue par un médecin interniste, mais à part Montpellier que je connais déjà, je ne vois personne ici, d’assez calé et à l’écoute pour mon cas de double maladie auto-immune qui attaque les muqueuses entre autres.

    Mais déjà, je n’ai plus ces horribles cystalgies, je me suis faite prescrire aussi de l’homéopathie qui fonctionne bien sur ce genre de symptômes. Heureusement que j’ai pu trouver une généraliste, certes surbookée, mais à l’écoute et à mon écoute.

    Pour les capsules Hydravéa, je vais les commander directement au laboratoire.

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  7. Bonjour Miss,

    Il y a quelques années devant certaines douleurs liées au Gougerot-Sjögren, un médecin spécialiste avait conseillé fortement le Laroxyl en gouttes à petites doses. Ce qui n’avait pas été suivi d’effets par les différents généralistes que j’ai vus (j’ai déménagé à plusieurs reprises).

    Je me demande si de ce côté-là il pourrait y avoir une solution, je vais la poser à ma généraliste qui cherche des solutions aussi. Mais en regardant les effets secondaires du Laroxyl, je vois : « desséchement de la bouche », ce qui effectivement n’est pas le top pour un Gougerot.

    Avez-vous des patientes dans le même cas que moi et qui prennent du Laroxyl. Car le Gougerot ce n’est pas seulement le dessèchement de toutes les muqueuses, c’est aussi des douleurs bien particulières, et en particulier la nuit… sans compter la thyroïdite d’Hashimoto dont je souffre aussi, ce qui amplifie le problème.

    Merci

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    1. non personne ne prend ce tt avec une maladie autoimmune comme la vôtre ghys Toutes utilisent les omega 3 à hautes doses et l’ecide hyaluronique en local à hautes doses aussi ainsi que colpotrophine ovules en cures de 10 jours d’affilé

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  8. Bonjour Miss,

    Je vous donne quelques nouvelles récentes, la crème émolliente d’Avène concentré apaisant Xeracalm, a bien soulagé les brûlures et grand inconfort au niveau vulvaire, ça fera presque un mois dans quelques jours. Par contre tout n’est pas gagné, car je dois passer en complément à Trophicrème, et j’espère la supporter, car à une époque je ne pouvais pas, tellement c’était inconfortable et même douloureux… Je me demande si à l’époque l’inflammation était tellement importante que trophicrème accentuait mes symptômes.

    Par contre, maintenant que la vulve est plus hydratée, je ressens qu’à l’entrée du vagin et à l’intérieur, il y a une importante sécheresse qui sévit, que puis-je mettre en attendant, pour calmer ? sans sortir la grosse artillerie, un peu comme j’ai procédé pour la vulve ? je traîne ce problème depuis tellement longtemps, que maintenant je suis obligée de passer par des phases « homéopathiques » au niveau traitement….

    J’ai trouvé un très bon produit par contre pour la toilette de la vulve, c’est SAUGELLA Hydra Sérum, j’ai enfin trouvé un produit qui ne me fait pas plus de mal… bien au contraire.

    Merci pour votre réponse.

    Ghys

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      1. Bonjour Miss,

        Depuis que je poste sur votre site, vous m’avez toujours bien aidée.

        J’ai été voir un Professeur très réputé à Montpellier pour mes problèmes de douleurs articulaires et musculaires et là on part sur une Spondylarthrite (à confirmer par IRM) car symptômes et HLA B27+ plus psoriasis de temps en temps, et si IRM négative, c’est une connectivite mixte syndrome de Sharp, à cause des anticorps nucléaires + avec spécificité Anti RNP…

        En attendant, le Professeur m’a demandé si j’avais des sécheresses, la première chose qui m’est venue à l’esprit, est celle vulvaire qui ne s’arrange pas du tout, un peu mieux grâce au concentré Xeracalm AD, mais on voit que ça ne suffit plus. Je n’ai plus de vie, avec ce problème vulvaire. Mais qui peut me comprendre.

        Si vous avez des conseils à m’apporter Miss, j’en serais ravie.

        Je prends des gélules d’huile de Bourrache. Mais localement que puis-je faire ?

        Merci à vous

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      2. arrêtez l’huile de bourrache insuffisante prenez hydravea de chez nutrixeal 4 cp par jour et utikisez localement huile de coco bio tous les jours ghyslaine C’est très très difficile de combattre une sécheresse liée à une maladie auto immune

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      3. Merci pour votre réponse Miss

        Et pour la sécheresse vaginale, quelque chose à me proposer, dans ce double cadre de maladie auto-immune : Hashimoto, couplée avec soit une SPA (avec psoriasis) et (ou) connectivite mixte qui est une maladie du tissu conjonctif… bref la totale… vous pensez que l’huile de coco est assez hydratante pour mon problème vulvaire ?
        Merci Miss..

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      4. huile de coco plus hydravea ghyslaine Il n’existe rien de plus hydratant que huile de coco ou colpotrophine crème en local et bien sûr lavage à saforelle ultra doux ( jamais de lavage à l’eau claire, cela dessèche )

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  9. Bonjour miss frottis,

    Atteinte de NP et de vestibulite vulvaire depuis plusieurs années, j’ai récemment eu une aggravation de ma NP suite à un choc psychologique et au confinement. Les rapports qui se déroulaient bien sont de nouveau redevenus douloureux. La pénétration est longue, douloureuse et difficile au début (beaucoup de tiraillements au niveau des grandes lèvres et sensation de brûlures et de vulve serrée ; tiraillements et irritation après les rapports). J’ai également remarqué des rougeurs à l’extrême droite et gauche du méat urinaire, juste à côté du vestibule. Est-ce que cela est lié avec mes pathologies actuelles ou cela peut être un LSA ?

    Il y a quelques années, un gynéco m’a dit que mon clitoris était encapuchonné (il a toujours été ainsi depuis le début de ma sexualité) et qu’il s’agissait sans doute d’un LSA. J’avais eu diprosone mais aucun changement. Une dermato spé des pathologies vulvaires avait démenti le diagnostic, confirmé par une seconde dermato. Mais, je n’ai pas fait de biopsie et je me demande ce que j’ai… si vous pouviez m’éclairer…

    Merci d’avance,

    Manon

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  10. Bonjour Miss,
    Je vous contacte car depuis quelques mois je ressens des brûlures au niveau de l’entrée du vagin lors de relations sexuelles ; au début, je me suis dit que c’était lié à la reprise des rapports (je n’en avais pas eu pendant 8 mois). Avant cette période d’abstinence je n’avais jamais eu le moindre problème ! Sauf que quatre mois après, les douleurs ne disparaissent pas ; j’étais sous Diane 35 depuis 3 ans et demi, est-ce que ça peut être lié ? Pourtant je suis correctement lubrifiée lors des rapports … dans le doute j’ai décidé d’arrêter la pilule il y a deux semaines ; pour l’instant je n’ai pas d’amélioration. En lisant ce que vous écrivez sur le lichen scléreux, je me demande si ce peut être ce dont je souffre..
    les douleurs correspondent à l’impression que la peau à l’entrée du vagin est à vif, et par ailleurs je suis très « serrée ». Elles sont pires lorsque je fais des pauses dans ma sexualité et que je reprends après. Dernière chose, je remarque de légers saignements après les rapports.. je ne sais qu’en penser car lors d’un examen gynécologique récent, il m’a été dit que tout semblait normal ..
    Merci si vous pouvez m’éclairer !

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    1. oui c’est peut être un lichen lila Sans pouvoir vous examiner , je ne peux le certifier . La fin d’une éventuelle atrophie vaginale liée à Diane ne prendra fin que trois mois après son arrêt, pas après 15 jours Donc affaire à suivre . Mettez du saugella crème ou de l’homéoplasmine si gerçures et tous les matins tartinez la peau d’huile de coco bio

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  11. Bonjour docteur,
    Diagnostiquée LSA sur le clitoris il y a qq annees (relativement bien sous controle), je souffre depuis plusieurs semaines d’une fissure sur la fourchette, un peu à l’interieur, qui a du mal a cicatriser completement. Je remarque aussi que la muqueuse est globalement plus sensible, y compris sur les grandes levres. je me demande s’il peut s’agir d’une extension du LSA ? Comme je suis facilement sujette aux mycoses j’hesite a appliquer plus largement ma creme a la cortisone. Le dernier gyneco que j’ai vu (le mien ayant pris sa retraite, j’ai un peu de mal a le remplacer…) m’a dit ne rien voir.
    Je suis eventuellement preneuse de vos conseils pour voir si je pourrais tester ce traitement et voir s’il me soulage ?
    Un grand merci d’avance.

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  12. Bonjour, ma gynéco vient de me diagnostiquer un LSA. Elle m’a prescrit du Dermoval, du Trophigil et la pharmacienne m’a conseillé du Mucogyne afin d’hydrater ma muqueuse. A votre avis, serait-il intéressant que je prenne des gélules d’acide hyaluronique ? Cordialement

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  13. Bonjour,
    Je souffre de douleur au moment de la pénétration depuis plusieurs années. Depuis peu, les douleurs sont beaucoup plus fortes qu’avant. J’ai remarqué que j’avais une fissure au niveau de la fourchette, qui s’ouvre à chaque rapport, puis cicatrice en période d’abstinence, et ainsi de suite.
    J’ai également remarqué comme une cicatrice blanche entre les deux petites lèvres, qui est indolore. Mon gynéco m’a fait changer de pilule passant d’optidril à trinordiol, en pensant que je manquais d’œstrogènes. Mais je n’ai aucune amélioration.
    J’ai très peur au lichen. J’ai 25 ans. Que pouvez-vous me conseiller ?

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    1. allez voir un dermato cela ressemble à du lichen En attendant utilisez de l’huile végétale d’arnica pour cicatriser la fissure et si vous pouviez arrêter toute pilule ce serait parfait siou

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      1. Merci beaucoup pour votre retour. J’ai rendez-vous lundi chez un médecin pour avoir une ordonnance chez un dermato. Sont-ils tous formés à cette pathologie ? Elle est tellement rare que j’ai peur que l’on puisse passer à côté.
        En attendant, n’ayant pas de démangeaison, est-il possible d’appliquer une crème qui pourrait enfin permettre d’amoindrir les douleurs lors des rapports ? La fissure est si douloureuse lorsqu’elle se réouvre que nous avons arrêté les relations sexuelles avec mon conjoint, et cela me peine énormément, d’autant plus à mon âge… Merci pour votre retour !

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      2. 1 oui ils sont formés
        2 huile de coco bio
        3 il ne faut pas avoir de rapports vaginaux avec cette fissure mais tout le reste est possible siou c’est le moment d’explorer toute les facettes de la sexua:ité !

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      3. Donc il ne sera plus possible d’avoir aucun rapport par pénétration vaginale du reste de ma vie ? Rien ne peut soigner ça réellement ?

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      4. non juste les quelques semaines que votre peau cicatrise siou une fragilité de la peau ne se soigne qu’avec un arrêt de pilule Sous pilule non je ne vois pas comment soigner cela définitivement Pensez au DIU cuivre pour la contraception

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  14. Bonjour missfrottis,
    Depuis 6mois je souffre de douleur a l’entrée du vagin en haut vers le meat urinaire, comme si ça venait des replis hymeneaux.
    Ma dermatologue me disait qu’un lichen sclereux n’était pas possible, et ma quand même fait une biopsie, mais je me suis rendue compte après coup que ce n’était pas du tout a l’endroit où j’avais mal. La biopsie a indiqué « évocateur d’un lichen sclereux ». Ma dermatologue m’a alors dit bon vous avez un mini Lichen.
    Ma gynéco ne croit pas du tout au diagnostic, car je n’ai aucun signe physique. J’ai simplement une petite lèvre plus petite, mais je l’ai toujours eu. Mais aucune tâche blanche, aucune fissure, aucun épaississement ni affinement de peau. Je me dis quand même que en l’absence de signe physique c’est peu probable..
    Qu’en pensez-vous ?
    Et enfin, me questionnant sur le seul aspect asymétrique de mes petites lèvres, mais avec le souvenir très certain que j’en avais une très petite, je n’arrive pas à me souvenir si elle était autant petite. Je me met à paniquer à me dire olalala elle a rétréci ça y est ça commence à disparaître… La vulve va disparaitre.
    D’autant plus que j’ai essayé 7jours de crème dermoval, j’ai vite arrêté car vulve toute irrité, j’ai pourtant bien respecter les doses, et aucun effet sur ma douleur, qui en plus est sur les replis dhymen vers le meat.
    La disparition des petites lèvres arrive par quel procédé ? Est-ce que c’est vraiment la peau qui disparaît et on ne voit rien elle disparaît, ou bien à la place ça laisse une cicatrice et c’est la cicatrice qui recouvre en quelque sorte la lèvre et laisse l’impression de disparition ?
    Merci beaucoup par avance

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    1. vous n’avez pas une maladie qui vous fait effacer une petite lèvre, cela n’existe pas Dans le lichen les deux lèvres s’effacent petit à petit ensemble pas l’une puis l’autre nanou

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      1. Je ne suis pas sûre d’avoir compris… Comment ça les deux s’effacent en même temps ? La petite se font dans la grande ou bien les deux petites lèvres en même temps?
        J’ai simplement une petite lèvre bien plus petite que l’autre, elle part de plus haut. Ma dermato me dit que ça peut justifier la biopsie. J’ai pourtant le souvenir d’avoir toujours eu une petite lèvre bien plus petite. Après est-ce que c’était autant je sais plus… Ça m’angoisse.
        Ma gynéco elle n’y croit pas. Je ne sais plus qui croire et quoi faire.

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      2. quand on a un lichen petites et grandes lèvres s’effacent petit à petit de façon simultanée et symétrique Or ce n’est pas ce qui se passe chez vous Vous êtes née, comme beaucoup de femmes, avec une petite lèvre plus petite d’un côté que de l’autre , ce n’est pas un lichen qui donne cela Vous avez peut être un lichen de l’orifice vulvaire mais pas un lichen qui efface les petites lèvres . Je ne sais pas si vous avez un LSA ou pas mais ce que je peux vous dire c’est que vous n’avez pas un LSA qui vous mange la vulve sinon votre gynéco l’aurait vu , vous avez juste un endroit plus blanc sur la fourchette qu’on a biopsié . Le lichen peut fort bien se traiter par des crèmes grasses type baume lipicar Pas la peine quand ça ne gratte pas de mettre du dermoval Ecoutez votre gynéco et cessez de paniquer et voyez une sophrologue pour la gestion du stress car vous êtes une grande angoissée et c’est dommage pour votre santé en général ce stress permanent nanou

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  15. Bonjour Miss,

    Je vous ai souvent interpellé sur votre forum, concernant mes problèmes d’auto-immunité et d’un problème plus spécifique vulvaire, j’avoue qu’à une époque j’ai TOUT entendu entre les gynécos, les dermatos, on m’a dit que j’avais du psoriasis, après des doutes sur un LSA, ensuite sécheresse dûe à mon Gougerot-Sjögren + Hashimoto + Connectivite mixte et bien sûr la ménopause. J’ai abandonné l’idée de voir tous ces médecins, qui vous disent quelque chose, et d’autres vous diront le contraire. J’ai pensé je vais aller voir une sage-femme…. Déjà on peut écarter définitivement le prolapsus utérin qu’avait vu ma généraliste (en plus de grade 3, rien que ça), et il n’en est rien : j’ai vu une gynéco et une sage-femme et les deux me disent que NON, il n’y a pas de prolapsus du tout…

    En ce qui concerne la vulve : la sage-femme que je viens de voir me dit qu’il faudrait voir un spécialiste (encore un) pour confirmer si oui ou non il y a un LSA???? je la cite dans la lettre qu’elle a faite : « à l’examen j’observe une inflammation généralisée, mais avec une zone d’hyperpigmentation rouge délimitée et une petite zone blanche sur la petite lèvre gauche » elle m’a dit que ça faisait à peine quelques centimètres…. voilà… et on repart pour un tour…. je souffre de problèmes vulvaires depuis 2004, un dermato de ville m’avait dit vous avez du psoriasis!!!! un autre dit le contraire, etc.. etc… deux gynécos m’ont dit : »certainement pas un LSA, ça aurait sacrément évolué depuis le temps….

    En attendant la sage-femme me dit de prendre ERGYPHILUS INTIMA, ERGYONAGRE, Crème pour le change WELEDA ou Pommade APIS.

    Mon auto-immunité intense et généralisée ne suffirait-elle pas à expliquer ces désagréments intenses au niveau de la vulve? D’autant que je n’ai pas que la vulve touchée par la maladie…

    Merci Miss

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    1. Bien sûr ghys Mes patientes avec une vulve resserrée, problématique pour leur vie sexuelle , je les confie à une chirurgienne esthétique de la vulve qui pratique des soins chirurgicaux définitifs remboursés sécu pour le confort des patientes C’est par une biopsie de la zone blanche qu’on peut affirmer un diagnostic de LSA ou de pso : la chirurgienne pourra réaliser ce geste Il manque les omegas trois car l’onagre ce n’est pas du tout suffisant Il vous faut hydravea 2 à 4 cp de chez Nutrixeal …et bien sûr suivre l’alimentation anti inflammatoire que je préconise dans mon billet sur l’endobelly

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      1. Merci Miss,

        En attendant croyez-vous que le macérat huileux de calendula peut faire son effet en application sur la vulve? Avez-vous des retours sur ce produit?

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  16. Bonjour, j’ai 49 ans , je suis en pré-ménopause . Ma gynéco vient de me diagnostiquer un LSA. Elle m’a prescrit du dermoval tous les jours pendant 2 mois et un un jour sur deux pendant 3 mois. Comme elle a constaté une légère atrophie vaginale elle m’ a également prescrit de l’estriol 1 application par jour pendant 3 mois. Lors de la consultation, un TSH n’avait pas été évoqué et ce n’est qu’en lisant la notice de l’Estriol que j’ai compris que c’était un traitement hormonal. Cela me pose question par rapport à tous les effets secondaires mentionnés dans la notice. Qu’en pensez-vous? Merci pour votre blog et votre bienveillance. Maïa

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  17. Bonjour Miss,

    Vous retrouverez mes messages précédents un peu plus haut (dans rubrique omega 3), concernant mes problèmes vulvaires, avec un fond très marqué dysimmunitaire (Hashimoto, Gougerot, Connectivite mixte)…

    Je vous avais dit que je devais voir une sage-femme, et heureusement que j’y ai été, car depuis 2004 que je vis avec ces problèmes vulvaires, j’ai trouvé la perle rare…. déjà à l’anamnèse elle avait quelques doutes et tout de suite de visu, elle m’a dit « forte suspicion de Lichen Scléro Atrophique », elle m’a tendu le miroir, et j’ai pu voir l’état de ma vulve, avec explications à l’appui, je me suis relevée et j’ai pleuré…. Je me souviens avoir dit plus d’une fois à ma généraliste, parfois j’ai l’impression d’avoir la peau qui craque dans cette zone vulvaire et péri-anale, bien entendu je voyais que je n’étais pas écoutée, et si elle m’écoutait, elle disait « on voit combien vous êtes anxieuse!!! » sous-entendu « la pauvre!!! » Alors que j’avais raison…..

    Je dois voir une gynéco prochainement, et si ça ne suffit pas, une gynéco dermatologue, car il faut mettre en route un traitement à la cortisone tous les jours pendant 3 mois en continu et ensuite on refait un point pour savoir comment ça évolue et on adapte le traitement, si j’ai bien entendu, car même si je me doutais de mon état, j’en ai parlé à bon nombre et même à des gynécos et dermatos, d’avoir la confirmation m’a choquée….

    Voilà, et je suis certaine que mon état auto-immun joue pour beaucoup dans l’apparition de cette maladie, s’il n’en n’est pas à l’origine…

    En attendant cicalfate, pommade au calendula de Boiron puisque ce sont les seuls produits que j’arrive plus ou moins à supporter.

    Du coup, je n’ai pas parlé de Laroxyl, qui je crois à un effet desséchant (peut-être que 5 gouttes n’a pas cet effet délétère)?…

    J’ai commandé Elteans, je pense que ça ne me fera pas de mal.

    Voilà, dommage que je ne sois pas tombée dès le début de mes plaintes sur un professionnel qui m’a prise au sérieux, ou qui connaissait la maladie.

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  18. Bonjour Miss,

    Combien de médecins, dermatos, j’ai vu depuis 2004, aucun ne m’a parlé de LSA, j’ai tout entendu : psoriasis, problèmes de sécheresse dûs au Gougerot cumulé à la ménopause, sauf que mes problèmes ont commencé bien avant la ménopause (2004: premières plaintes) date de mes dernières règles 2014, j’avais même fait une cystoscopie (examen très douloureux) pour éliminer une cystite interstitielle, l’urologue avait retrouvé une vessie un peu inflammatoire, je souffrais de brûlures (nerf pudendal?) et de cystalgies à urines claires …. Tous les gynécos m’ont dit impossible le LSA (c’est moi qui l’évoquais à chaque consultation) donnerait des lésions nacrées, etc… et ça aurait évolué rapidement… ils se trompaient tous, d’ailleurs je n’ai jamais eu de démangeaisons au niveau de la vulve..

    J’ai pris RV avec une chirurgienne gynécologue dans ma région, qui quand elle a appris qu’il y avait forte suspicion de LSA, m’a prise au sérieux de suite et j’ai pu obtenir un RV rapidement avant la fin du mois d’avril…

    Par contre, je me souviens bien qu’un dermato qui pensait que j’avais du pso, m’avait préconisé du gras, comme de la cortisone Nérisone Gras, d’ailleurs il est vrai que je supporte mieux les émollients à base de gras, qu’en pensez-vous? la chirurgienne va-t-elle me donner du Nérisone gras? je l’espère, car toutes les autres crèmes me donnent des sensations de sécheresse et brûlures et un inconfort extrême…

    Laroxyl en gouttes (5 gouttes) peut-il m’aider compte tenu qu’il a un effet desséchant?

    Elteans? évidemment bien entendu, mais l’autre fois j’en ai pris et coincidence malheureuse? j’ai eu des maux de ventre, comme une colite qui m’a durée quelques jours, est-ce possible que ce soit Elteans?

    Voilà, j’ai très peur depuis que je sais (et j’avais de sérieux doutes depuis de nombreuses années) que j’ai un LSA, le traitement va-t-il marcher, vu que je ne supporte pas grand chose sur la vulve? peur d’avoir encore plus de brûlures, d’être encore plus sèche, etc… ou que tout simplement je ne supporte pas du tout la cortisone???

    Merci pour vos précieux conseils, vous ne vous souvenez pas, mais vous êtes la première (des années en arrière) à m’avoir dit que j’avais un LSA, sans me voir.

    Bonne journée Miss

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    1. 1 OK pour le nerisone gras
      2 je ne sais pas pour le laroxyl
      3 pas d’elteans mais hydravea de Nutrixeal jusqu’à 4 cp par jour ghyslaine
      4 les soins chirurgicaux marchent très bien ( vulvectomie plus coussinets graisseux plus ou moins laser si besoin)

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      1. Bonjour Miss,

        Je voulais savoir si Protopic était un protocole aussi pour le LSA? avez-vous eu des patientes dans ce cas? et comment l’ont-elles supporté? il paraît que ça occasionne des brûlures.

        Pour Elteans j’en ai déjà acheté deux boîtes, donc je vais les finir.. mais vous n’avez pas répondu à mon interrogation, ce complément est-il à l’origine d’une colite qui est passée fort heureusement?

        Merci à vous.

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      2. Bonjour Miss,
        Je viens de voir ma généraliste, qui me dirige plutôt vers un dermato qu’elle connaît bien. A voir…

        Par contre elle m’a dit quelque chose, puisqu’elle a eu dans sa patientèle une dame ayant un LSA, qui avait pris pendant 6 mois du Méthotrexate, et dont le LSA avait disparu!!!! Avez-vous eu ce genre de patiente avec ce traitement bien particulier?

        Elle m’a prescrit Nérisone Gras, à mettre deux fois par jour pendant 15 jours et ensuite une fois par jour pendant 3 mois… mais ne dois-je pas attendre de voir la dermato avant de commencer un tel traitement???

        Merci Miss

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  19. Rebonjour Miss,

    Le seul RV le plus proche est avec une gynéco chirurgienne, le 28 avril, je n’ai donc pas commencé la cortisone : NERISONE GRAS… le dermatos sont aux abonnés absents ou ne prennent pas de nouveaux patients!!!!
    Est-ce que la biopsie est indispensable, la sage-femme m’a dit que non, vu que les lésions du LSA sont assez visibles et évocateurs.. de toute manière je n’ai pas envie d’en subir une, j’ai tellement déjà bien du mal, lorsque parfois j’ai des fissures, et la peau est bien trop fragilisée, alors qu’ aucune intervention extérieure n’est en jeu, alors je ne préfère vraiment pas avoir une biopsie… je n’ai plus envie de souffrir, ça me suffit..

    Par contre, depuis que je sais que j’ai un LSA (forte suspicion) je suis déprimée et anxieuse, on m’a proposée pour dormir du Laroxyl, mais je ne préfère pas en prendre à cause de la sécheresse que cette molécule peut provoquer, on m’a donc proposé de la Miansérine (Athymil), un cp à 10 mg le soir, qu’en pensez-vous? Pour le sommeil surtout…

    En plus j’ai fréquenté quelques forums traitant du sujet, et évidemment beaucoup de personnes de par leurs expériences m’ont fait peur à parler de lésions pré cancéreuses, etc…

    Est-ce que l’alimentation anti-inflammatoire ne serait pas apte à m’aider, même si j’avais déjà commencé partiellement, puisque je souffre d’Hashimoto, Gougerot (et probable connectivite mixte Sharp)…

    Je sens que j’ai besoin de soutien, médicamenteux c’est évident pour le LSA, mais aussi soutien moral : sophrologie, hypnose??? que me conseillez-vous?

    Merci Miss

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    1. 1 alimentation anti inflammatoire INDISPENSABLE ghyslaine puisque vous avez une pathologie auto immune chronique
      2 pas besoin de biopsie
      3 heureusement, les LSA soignés ne cancérisent pas …si c’est un LSA et pas une atrophie auto immune
      4 pour les anti dépresseurs , ce n’est pas à moi de vous dire ce qu’il vous faudrait mais la mansierine est très bien
      5 bien sûr qu’il faut se faire aider : sophro , reflexo, activités sportives aussi

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      1. Merci Miss

        Vous avez des mots justes et qui rassurent. J’en prends note.

        Il se pourrait quand même que ce soit une atrophie auto-immune ? : j’ai encapuchonnement du clitoris, on me l’a dit il y a seulement quelques années, la gynéco m’avait affirmé que ce n’était pas un LSA..
        Aujourd’hui atrophie des petites lèvres qui débutent, et parfois fissures, moi j’ai l’impression d’avoir une vulve de fillette… et puis on voit que c’est inflammé en permanence… le début des problèmes a commencé bien avant la ménopause, puisque j’avais 46 ans, avec gêne pour rapports et quelque fois fissures, mais la vulve était tout à fait normale, la date de mes dernières règles en 2014, aujourd’hui j’ai 64 ans…

        Donc, je ne commence pas Nérisone gras, car RV le 28 avril?

        Pour hydrater, vous parlez dans votre post de Madécassol, c’est toujours d’actualité?

        Je fais tout le reste, pour me faire aider.

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      2. Bonjour Miss

        Je reviens de mon RV avec la gynécologue chirurgienne, alors RV mitigé, secrétariat super, médecin gentille et à l’écoute, mais finalement elle ne sait pas vraiment, si LSA ou conséquences vulvaires des maladies auto-immunes dont je suis atteinte, par contre elle veut bien faire un test d’un mois avec un dermocorticoïde pour voir ce que ça donne, si ça ne va pas, elle m’enverra chez une copine spécialiste des pathologies vulvaires… Ce qui m’a ennuyé chez elle, c’est qu’elle m’a dit « vous n’avez pas de démangeaisons », effectivement!!! je ne ressens pas de démangeaisons, par contre, sensations brûlures, fissures, atrophie, encapuchonnement du clitoris, une petite lèvre qui a un liseré plutôt blanc, disparition bilatérale des petites lèvres, etc….. et ce qui m’ennuie encore plus, c’est quand je lui ai dit de me donner un corticoïde style NERISONE gras car je ne supporte pas les crèmes et certains excipients… et elle m’a répondu « mais c’est bien trop fort!!!??? » et elle m’a prescrit TRIDESONIT 0.05%, qui est une crème et surtout qui contient de l’ALCOOL tout ce qu’il ne faut pas sur une vulve aussi fragilisée que la mienne, d’autant que je lui dis que souvent les brûlures me donnent cette sensation d’avoir envie d’uriner souvent, elle me répond « oui les tissus profonds sont lésés »!!!!
        Que faire? j’en ai marre d’être tout le temps jamais sûre de rien, et surtout de toujours passer derrière eux, car ils ne connaissent pas vraiment les médicaments qu’ils prescrivent…
        Relationnel bien, mais ensuite ce n’est pas encore ça!!!!

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      3. Après concertation avec la gynéco, son secrétaire vient de me répondre, en me disant qu’elle me prescrit du Locoïd crème épaisse, qui a le même niveau d’alcool que NERISONE Gras, ce qui n’est pas vrai, j’ai été voir sur le vidal… le secrétaire m’a dit que la chirurgienne n’avait pas l’habitude du Nerisone gras donc qu’elle me donnait : Locoïd, oui mais locoïd, il y a de l’alcool!!! Et puis c’est agaçant de voir sur un forum que je fréquente toutes ces personnes, qui disent qu’il faut faire une biopsie et qu’elles ne comprennent pas qu’un médecin puisse donner un traitement sans savoir!!! Je crois que j’ai tous les symptômes cliniques (sauf démangeaisons) et visuels du LSA, et aussi 3 maladies auto-immunes, on peut au moins mettre au crédit de cette gynéco de vouloir essayer quelque chose et de voir si ça marche!!! Pourquoi aller faire une biopsie qui va me causer encore bien des douleurs et difficultés à cicatriser!!!

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      4. Partout où je me renseigne, sur certains forums de personnes atteintes de LSA, je ne vois personne prendre du Locoïd ou Nerisone gras??? Mais du Dermoval.
        Que faire c’est un dilemne pour moi… Nerisone gras m’avait été prescrite il y a quelques années par un dermato, qui pensait que j’avais un psoriasis, il s’est trompé de diagnostic, mais son traitement n’était pas si mal, il m’avait dit « surtout pas de produit avec de l’alcool sur vos lésions et du gras »
        Que feriez-vous à ma place? La gynéco chirurgienne que j’ai vu aujourd’hui m’ a dit de faire un test d’un mois avec Locoïd crème épaisse…
        Nerisone ne serait pas plus adaptée à mon cas, sachant que je supporte toutes les crèmes grasses sur mes lésions…
        Compliqué tout ça.
        Merci Miss

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      5. mais nerisone c’est de la cortisone tout comme dermoval On s’en fiche du nom de la pommade du moment qu’elle a de la cortisone Le pso se soigne comme le LSA avec de la cortisone Je trouve nerisone gras très bien Jamais d’alcool sur des lésions vulvaires : c’est votre ancien médecin qui a vu juste On écoute son médecin de qualité qui vous a bien soignée pas les forums écrits par des inconnus !!!! ghyslaine

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      6. Merci Miss,

        je suis désolée, mais même la chirurgienne gynéco vu hier, se trompe en voulant absolument me donner des corticoïdes avec de l’alcool comme excipients! je lui ai dit à deux reprises, mais non, elle ne connait pas Nerisone gras, donc elle veut me donner locoïd car elle en donne à ses patientes!!! En plus elle dit que Nérisone c’est une classe trop forte pour moi!!!! Justement pour le LSA il faut commencer un peu fort et voir ensuite ce que ça donne à mon humble avis!!! En plus elle veut faire un test sur un mois et me revoir…
        C’est terrible d’être toujours dans le doute comme ça, et se bagarrer pour se faire entendre et même diagnostiquée!!!
        Après tout elle n’en sera rien, si je la revois dans un mois et que je vais mieux avec mon Nérisone, elle ne pourra que me féliciter de mon mieux-être, je ne pense pas qu’elle m’en voudra, si elle m’en veut, hé bien j’irai voir ailleurs!!!!
        Vous confirmez Miss?
        Au bout d’un moment il faut agir, je prends des omega 3, on sent une petite amélioration, et aussi Aquaphor que vous m’aviez conseillée, une vraie merveille ce baume!!!

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      7. Bonjour Miss,

        Et s’il y avait une infime chance pour que ce ne soit pas un LSA (ce dont je doute par dessus tout, depuis le temps vu l’évolution et remaniement de la vulve) et que ce soit mes maladies auto-immunes (surtout Gougerot) qui donne cette horrible sécheresse vulvaire, atrophie, etc… , ne serait-il pas préjudiciable d’appliquer pendant un mois NERISONE Gras?
        Car en fait la chirurgienne ne m’a pas affirmé que j’avais un LSA (car pas de démangeaisons) ok mais brûlures,fissures parfois, atrophie et tout le reste qui ressemble à s’y méprendre à un LSA, elle veut faire un test et voir ce que ça donne. Voilà mon inquiétude, si ce n’est pas un LSA pur et dur si j’ose dire, n’y a-t-il pas danger d’appliquer Nérisone sur des lésions de sécheresse auto-immune?
        Merci pour votre réponse Miss

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      8. Bonjour Miss,

        Voilà quelque temps que je mets NERISONE Gras sur la vulve pour faire le test par rapport suscpicion de LSA, avec je l’avoue une mauvaise observance, car parfois je le mets un jour sur deux, et parfois j’arrête même deux jours, pourquoi? bizarre le ressenti que j’ai, je m’explique voilà pourquoi je vous interpelle, coïncidence ou pas? il se trouve que je fais une méga COLITE!!! comme jamais, un ventre dur, avec tous les symptômes cliniques, dont je vous passerai les détails, enfin dimanche vertiges, vomissements et diarrhée… aujourd’hui je remets une application de Nérisone et là en fin d’après-midi et ce soir, un ventre dur, un inconfort pas possible, au point où je crois même que j’ai des contractions de l’utérus??!!!!
        Tout ceci m’ennuie, car je ne sais pas à quoi m’en tenir. Cortisone ou autre chose? Comme je prends Tcaps pour la thyroide qui contient du glycérol, tout est possible, mais à ce point ce n’est pas croyable!!!
        Je fais appel à votre expérience. Merci Miss

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      9. Bonsoir Miss,

        J’ai soumis mes interrogations à la gynéco chirurgienne que j’avais vu en première intention et qui m’avait dit « peut-être pour le LSA, on fait un test à la cortisone » mais était très étonnée que je ne souffre pas de démangeaisons et je sentais bien qu’elle doutait que je puisse avoir un LSA.
        Elle m’a fait arrêter la Nérisone, tout en précisant à nouveau qu’à l’examen elle avait des doutes sur le LSA, elle me dirige vers une dermato-gynéco, mais le service est saturé et si j’arrive à avoir un RV cette année, j’aurais de la chance. Par contre la gynéco se pose de grosses interrogations quant à mes symptômes vulvaires et le Gougerot-Sjögren dont je souffre et aussi Hashimoto (gros problème d’auto-immunité)!!!! Et je me demande si elle n’a pas raison, car plus de colites, mais on sent bien qu’il y a une sécheresse profonde qui parfois me provoque un espèce d’inconfort, proche et semblable parfois à des petites contractions, enfin bref on sent que la zone est enflammée et même parfois la vessie (à une époque on avait même pensé que j’avais une cystite interstitielle)… et aussi névralgie pudendale. ll faut dire que je cumule, ménopause, maladies auto-immunes….
        N’y a-t-il pas moyen en attendant de pallier à cet inconfort? Avec de l’hormonal style colpotrophine crème et ovules??? Et si oui, à quel rythme? de toute manière ce sera vite vu si LSA avéré, le traitement hormonal ne fera pas grand chose et si sécheresse à cause de l’auto-immunité peut-être aurais-je un petit soulagement et répit.. En attendant je vais mieux de ne plus mettre la cortisone…
        Merci Miss

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      10. Bonjour Miss,

        Je suis en ménopause depuis 2014 (date des dernières règles) et comme vous le savez, atteinte d’Hashimoto, Gougerot, probable connectivite mixte Sharp, et atteinte et sécheresse vulve (suspicion LSA???), mon humeur à cause mauvais sommeil et douleurs font que j’ai demandé avis à un psy, hélas ces médecins ne se fient qu’aux symptômes et ne font pas le lien entre tout ce qui est cité plus haut (d’ailleurs connaissent-ils les pathologies citées plus haut) du coup j’ai eu droit à la prescription d’AD style Déroxat, que je n’ai absolument pas envie de prendre…
        J’ai pensé au Mildac (millepertuis) mais là de tous les côtés on me dit que ça fait des interactions avec les hormones thyroïdiennes, etc…. et pourtant à une époque j’en avais déjà pris, et ça avait bien amélioré les choses….
        Ensuite personne n’a pensé que je pouvais avoir des problèmes liés à la ménopause non compensé par un traitement. (humeur, douleurs musculaires et articulaires…) il n’y a rien à donner qui soit sans danger et sans effets secondaires, style BIOPAUSE ou autre? Et pour le Mildac ?
        Merci Miss

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      11. 1 pourquoi ne prenez vous pas un traitement hormonal substitutif ?
        2 je suis OK avec le millepertuis s’il vous fait du bien
        3 c zen nuit un cp le soir pour retrouver un bon sommeil
        4 je ne sais pas si la phyto serait utile ghyslaine vous pouvez tenter ; résultat dans 3 mois

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      12. Je ne prends pas de traitement hormonal substitutif car j’ai eu une thrombose d’une veine jumelle lors d’une prise en continu de stédiril et aussi suite à une déchirure musculaire.

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  20. Bonjour, mon nouveau gynéco(plutôt bien « réputé »)a qui j’ai parlé de mes horribles brûlures au meat urinaire/uretre qui durent depuis bientot deux ans et ne reviennent qu’en phase luteale/ménopause artificielle et sous pilule progestative, qui me font faire pipi toutes les 5 min tellement ça me brûle alors que ma vessie est quasi vide donc 3 gouttes (pas de brûlures pendant la miction comme avec une infection urinaire, d’ailleurs tous mes ecbu sont négatifs). Ce gynéco donc m’a examiné et m’a diagnostiqué un lichen sclereux atrophique. Pourtant je n’ai pas de démangeaisons (si ce n’est effectivement une petite gêne/gratouille au niveau du gland du clitoris mais ça passe vraiment en second plan par rapport à mes brûlures urinaires) je ne trouve pas de taches blanches sur ma vulve, ni de choses qui ont rétrécies..
    Qu’en pensez vous ?
    Moi je pense qu’il faudrait me faire un prélèvement uretral à force que je souffre depuis deux ans à en penser au suicide alors que je suis jeune maman (les douleurs sont tellement fortes que jai du mal à m’occuper de ma fille de 4 mois) mais l’urologue préfère me faire une cystoscopie.. pourtant je n’ai aucune douleur à la vessie, juste à l’urètre voir même au meat urinaire (difficile de faire la différence)
    Ce que je sais c’est que mon meat est trop bas par rapport aux schémas qu’on peux voir sur internet. Il est collé à l’entrée de mon vagin avec des espèces de gros plus de peau. Et mes brûlures sont absentes la nuit (j’urine une fois par nuit). Le matin au réveil ça ne me brûle pas puis je vais faire pipi et après ça picote pendant une demie heure puis plus rien et au bout de quelques pipis je commence à avoir d’horribles brûlures en continue en dehors des mictions et des pipis très tees rapproches(toutes les 5 min des que je bois un verre d’eau) non pas par envie d’uriner car je sent bien que ma vessie n’est pas pleine mais simplement par brûlure, comme quand on a une infection.enfin quand moi j’avais des infections ça me faisait ça en tout cas (mais avec en plus une sensation de lame de rasoir au passage de l’urine que je n’ai pas là.)
    Pensez vous que du lichen sur le méat pourrait expliquer ça ? Mon meat ne me gratte pas du tout il brûle uniquement.
    Je précise que tout a commencé du jour au lendemain quand jai commencé à mettre des ovules de progestérone hors grossesse pour stopper mes saignements incessants après une fausse couche. Depuis j’ai bien sûr arrêté ces ovules depuis longtemps mais les brulures semblent être déclenchés par la progestérone tout de même qu’elle vienne de moi ou d’un médicament.
    Merci infiniment pour votre patience .

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    1. je ne valide pas l’hypothèse du lichen du méat . Peut être pourriez vous voir un dermato pour un second avis anais Je pense que vous avez une irritation d’une branche du nerf pudendal mais pourquoi ? je ne sais pas : véritable NP ? syndrome myofascial ? syndrome des releveurs de l’anus ? Il s’agit d’une vulvodynie en tout cas et des pommades à base de lidocaîne à appliquer autant de fois que vous voulez feraient du bien plus des séances d’ostéopathie, plus hypnose plus Largactil à doses filées ou neurontin ou lyrica ( en rupture de stock ) Il peut y avoir aussi une bride vaginale ( l’urologue peut le voir)

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      1. Merci pour votre réponse et vos pistes de réflexion. Vous ne pensez pas qu’un prélèvement uretral pourrait démasquer des bactéries quelconques ? Car j’ai tous les symptômes d’une uretrite

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      2. cela a déjà été fait je suppose anais Les uretrites chez la femme sont liées à des IST chlamydiae gono et mycoplasme , je suppose qu’on a déjà cherché cela Non vous n’avez pas d’uretrite infectieuse mais une urétrite inflammatoire, c’est les pires car beaucoup plus difficile à soigner …mais on y arrive avec les bons traitements Pensez aussi à votre alimentation qui doit être anti inflammatoire : peu de viande pas de lait pas de fromage, peu de gluten, pas de sucreries mais beaucoup de légumes , légumineuses, poisson, huiles de colza , oléagineux et bien sûr gestion du stress : le stress aggrave les inflammations car il donne des giclées de cortisone . La méditation, le yoga diminuent les douleurs inflammatoires

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  21. J’ai une dernière question: mon ecbu fait avant hier (obligatoire avant la cystoscopie) à révélé des cristaux d’acide urique très nombreux. Sachant que mes brûlures ont nettement augmenté depuis quelques jours. Une piste ou rien à voir ?

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    1. possible pisre anais Trop d’acide urique = alimentation trop acide ( trop de viande , de fromage, de pain, de sucre ) En prenant 3 cp de lithotamne par jour vous allez vous alcaliniser et ne ferez plus de cristaux d’acide urique ….et vous aurez moins mal ! En rajoutant des omegas 3 vous diminuerez aussi les douleurs Votre alimentation n’est pas assez anti inflammatoire et vous avez beaucoup de stress à évacuer !

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      1. Je prend deja du silletum qui contient du lithotamme..pourtant je mange très peu de viande, beaucoup de légumes..j’ai toujours mangé comme ça je ne comprend pas ..

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      2. vous mangez sans sucre rapide ? juste un fruit par jour ? sans aucun yaourt ? sans aucun gluten ? Achetez des bandelettes PH urinaire au magasin bio : vos urines de midi doivent être à 8 anais

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  22. Bonjour miss frotti, mon mari m’a ramené un rouleau de papier ph (il est préparateur en pharmacie) et effectivement mes urines de midi (enfin environ midi) sont à 8. Ça me semble drôlement alcalin !

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  23. Re bonjour miss frottis, j’ai un soucis, je suis sous slinda depuis 4 mois qui j’ai l’impression ne bloque pas mes ovaires et je met une noisette d’oestrodose (même pas une demie pression) tous les soirs. Hier soir j’ai oublié de mettre oestrodose et aujourd’hui enormes contractions (j’ai de l’adenomyose) et petits saignements… 1)que dois je faire ? Reprendre oestrodose ce soir ou au contraire arrêter ?
    2)Est-ce que ces saignements signifient que je ne suis plus protégée contre une éventuelle ovulation (mes ovaires étant en plus visiblement très peu endormis par slinda)
    3) est ce que le fait que j’ai l’impression de toujours ovuler sous slinda pourrait venir du fait que je met tous les soirs une quantité approximative d’oestrodose puisque je ne met même pas une pression c’est un peu au pif, il dois y avoir des variations d’oestrogènes dans mon corps…

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    1. 1 si avec estrodose votre utérus ne se contracte plus remettez oestrodose anais
      2 il n’y a jamais d’ovulation sous slinda , vous avez des spottings c’est tout
      3 non ce sont juste des tensions musculaires

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      1. Bonjour Miss,

        Je vous ai interpellée à plusieurs reprises sur votre site, concernant mes maladies auto-immunes dont je suis atteinte : Hashimoto, Gougerot, et suspicion LSA (qui depuis est nettement amélioré par trophicrème en alternance avec crème émolliente). Vous m’aviez conseillé les Oméga 3, mais hélas du point de vue digestif, je ne les supporte pas, que peut-on prendre qui peut les remplacer?

        D’autre part, vu mes problèmes musculaires (douleurs surtout la nuit) j’ai pensé au Magnésium et vitamines B, Zinc, etc.. avez-vous un complément à me conseiller?

        Merci à vous

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      2. 1 je ne vois pas depuis que hydravea de chez nutrixeal ne se fait plus
        2 non pas spécialement ghys PS il vous faut atteindre une ferritinémie à 70 au moins pour éviter les douleurs musculaires nocturnes

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      3. Dommage pour le labo qui ne fait plus le produit, mais de toute façon je ne supporte pas tout court les omégas 3, trop lourds pour moi, et ça me donne des brûlures d’estomac. Dans l’alimentation il doit bien y avoir d’autres omégas 3 que sous forme d’huile, les fruits secs?
        Pour les douleurs nocturnes, je ne parle pas de crampes aux membres inférieurs, mais de douleurs installées surtout au rachis, et qui viennent probablement du Gougerot, et qui sont de l’ordre de l’inflammatoire, tout comme cette sécheresse vulvaire qui m’a bien pourri la vie pendant des années.

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      4. les omegas il y en a dans les graines de lin torréfiées ghys et dans les poissons gras . Les douleurs d’arthite sont bien calmées par le curcuma Quant à la sécheresse vulvaire liée à votre maladie auto immune hélas il y a peu de solution Avez vous testé sensilube en gel six fois par jour et replens en gel intime tous les deux jours ? Je suppose que vous ne consommez pas de laitages ni de gluten L ‘huile de CBD peut être intéressante : les labos Le Stum en font une garantie sans résidus nocifs Le PEA une cannabinoïde est très intéressant pour calmer les douleurs inflammatoires et il est sans danger on en prend 300 à 1200 mg par jour selon les besoins On en donne aux personnes âgées donc c’est sans effets secondaires

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      5. Merci Miss, j’avais déjà entendu parler des graines de lin et de chia pour les omégas 3. Les douleurs musculaires et parfois articulaires là je n’ai guère de solution, le curcuma je ne peux pas en prendre ça me provoque des problèmes de vésiculaire biliaire (moi qui ai une lithiase) je dois être prudente!!!! Pour la sécheresse vulvaire j’ai une amélioration avec Trophicrème, c’est certain, d’ailleurs là où je n’en mets pas: zone péri anale, je vois bien que c’est une zone qui reste hyper sèche… d’ailleurs peut-on mettre à cet endroit du trophicrème? Non, je n’ai pas essayé les cannabinoïdes, car la pharmacovigilance de Montpellier m’avait dit de faire attention à ces produits car ils n’étaient pas tous sans résidus nocifs… j’ai vu un psy hier qui m’a dit de prendre du Zoloft pour tous les traumas physiques et psychiques que j’ai subis, je n’ai pas commencé, donc je ne sais pas ce que ça va donner, et il y a tant d’effets secondaires avec les AD et je suis très sensible aux molécules quelles qu’elles soient. Pas facile Miss, lorsque l’on souffre depuis si longtemps, de sortir d’un tel cercle vicieux!!! Et là avec le froid, je souffre pas mal…

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      6. 1 les labos LE STUM fait une huile sans résidu , c’est le seul fiable
        2 le PEA est secure aucun résidu nocif !
        3 trophicrem peut être appliqué partout ghys
        4 je ne connais que le Laroxyl et le cymbalta dans le traitement des douleurs , pas le zoloft mais pourquoi pas, je ne suis pas experte en fibromyalgie Mes collègues experts en fibromyalgie ( et vos douleurs font penser à la fibro liée à une perte de retrocontôle bulbaire des influx douloureux ) utilisent tous le Laroxyl à dose filée à augmenter progressivement
        5 et pourquoi pas des cures thermales ?

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      7. Merci Miss pour les conseils et précisions. En effet si on peut mettre trophicrème dans la région péri-anale, je vais le faire, car la trophicité de la vulve s’est nettement améliorée avec Trophicrème. Je suis d’accord avec vous concernant les AD pour les douleurs, je ne vois que Laroxyl, fort bien connu depuis des lustres d’ailleurs, et à petites doses pour les douleurs il a fait ses preuves surtout pour ces douleurs musculaires diffuses mais surtout localisées au niveau de tout le rachis (on m’avait parlé aussi de douleurs neuropathiques ou des petites fibres liées au Gougerot) qui ne s’arrangent pas et que je traîne depuis des décennies!!!
        Cures thermales et kiné évidemment, je ne comprends pas que la généraliste n’y pense même pas, il va falloir encore que je bataille pour me faire entendre.

        Zoloft, oui, car je suis anxieuse et angoissée par moments, mais quand on vit avec des douleurs chroniques depuis des décennies, ça se comprend aussi. Mais si on veut faire une pierre deux coups, un peu pour l’anxiété et sommeil et beaucoup pour douleurs, je ne vois que l’option Laroxyl et assimilés…

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