Endométriose : espoirs thérapeutiques

ENDOMETRIOSE 1

C’est un espoir pour 10 % à 15 % des femmes en âge de procréer qui souffrent d’endométriose. Pour lutter contre cette maladie gynécologique, des chercheurs de l’université de l’Illinois (Etats-Unis) ont développé deux molécules prometteuses chez la souris, selon une étude publiée le 21 janvier dans Science Translational Medicine. Elles bloquent l’inflammation des tissus qui se forment de façon anarchique dans et autour de l’utérus, sans mettre en péril la fertilité des rongeurs. Il faudra cependant encore plusieurs années d’essais cliniques pour savoir si ces résultats peuvent être transposés aux femmes.

L’endométriose, décrite pour la première fois en 1860 par le médecin Karel Rokitansky (1804-1878), reste mal connue, mal diagnostiquée, et difficilement traitable.

endometriose

C’est une maladie caractérisée par la présence de tissu utérin (ou tissu endométrial) en dehors de la cavité utérine. Lors des règles, des cellules de l’endomètre (la muqueuse qui tapisse l’utérus), au lieu d’être évacuées vers le bas, refluent vers le haut par les trompes, de façon anormale, sans que l’on connaisse exactement les raisons. Ces cellules prolifèrent et peuvent pénétrer dans les tissus et les organes (ovaires, intestins, vessie et plus rarement les poumons), et provoquer des lésions, nodules et kystes.

Le mode de propagation de l’endométriose est similaire à celui du cancer, sauf que ces cellules ne sont pas malignes. Si elle peut être asymptomatique, elle provoque dans la plupart des cas de fortes douleurs, le plus souvent au moment des règles ou des rapports sexuels (douleurs ressenties aussi parfois au niveau du dos ou des poumons), et une infertilité. « Il n’y a pas une, mais des endométrioses, c’est une maladie complexe », explique le docteur Erick Petit, radiologue en libéral au groupe hospitalier Paris-Saint-Joseph (GHPSJ), où il a fondé un centre sur l’endométriose.

L’étude américaine s’est attaquée à l’un des mécanismes entretenant la maladie. Elle montre que deux composés, l’OHBS (oxabicycloheptene sulfonate) et le CLI (chloroindazole), sont capables de « bloquer les effets inflammatoires des œstrogènes ». « Ces molécules se lient aux deux récepteurs cellulaires de ces hormones féminines, mais sans avoir d’impact sur les cycles menstruels, ce qui permet de préserver la fertilité des souris », explique John Katzenellenbogen (université de l’Illinois, Etats-Unis). Or, les traitements actuels, qui visent à soulager les douleurs, bloquent l’ovulation.

Autre piste, le stress oxydatif, plus important chez les personnes touchées au niveau du péritoine, apparaît comme une nouvelle cible thérapeutique, comme vient de le montrer une étude réalisée à l’hôpital Cochin par le professeur Frédéric Batteux, avec Charles Chapron, publiée le 5 novembre dans Human Reproduction. Tout l’enjeu de ces nouvelles approches thérapeutiques est, là encore, de bloquer les récepteurs hormonaux sans bloquer la reproduction. « On travaille aussi sur de nouvelles molécules, des inhibiteurs de MAP-kinases, également utilisés dans le cas de thérapies ciblées contre le cancer, qui bloquent l’inflammation mais qui ne stoppent pas la fonction reproductive. En revanche, elles ont encore beaucoup d’effets secondaires », explique le docteur Pietro Santulli, gynécologue à l’hôpital Cochin et chercheur à l’Inserm.

L’endométriose affecte 1,5 à 2,5 millions de femmes en France, l’âge moyen étant de 30 ans au moment du diagnostic. En Europe, elle touche 14 millions de femmes et 180 millions dans le monde. Le nombre de cas augmente. 35 % à 50 % des femmes ayant des douleurs pelviennes et au moins 50 % des femmes touchées par l’infertilité souffrent d’endométriose. 

« Parler de la douleur pendant les règles reste un tabou, indique le docteur Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue à l’hôpital Tenon. Souvent, les femmes souffrent en silence, pensant que c’est normal, et ne consultent pas. » « Les médecins sous-estiment aussi parfois les plaintes de ces femmes », poursuit-elle. Certains vont même jusqu’à dire : « C’est dans la tête. » En conséquence, le délai entre les premiers symptômes et le diagnostic est en moyenne de cinq à dix ans. « Or, plus on diagnostique tôt, plus on peut mettre la jeune fille en aménorrhée [interruption du cycle menstruel] à titre thérapeutique, afin d’atténuer les douleurs dans un premier temps », souligne le docteur Petit. Cela augmenterait leurs chances de procréer. A condition de ne pas les perdre de vue, avertit le docteur Santulli, car la maladie peut continuer d’évoluer de façon silencieuse.

Le premier interrogatoire est fondamental, sur l’histoire de la douleur, son intensité, quand elle survient, etc. De même que l’examen clinique. Puis la patiente doit être orientée pour une échographie endovaginale. Mais rares sont les spécialistes capables de faire le bon diagnostic. Un point crucial concerne la prise en charge des adolescentes. Des règles abondantes et douloureuses doivent alerter, mais une échographie endovaginale ne peut être envisagée en cas de virginité : l’IRM peut alors être utilisée. Mais , là aussi, tous les radiologues n’ont pas l’œil exercé à dépister l’endométriose sur l’IRM . Alors quand on soupçonne une endométriose mais que les résultats des examens complémentaires sont pauvres, il ne faut pas hésiter à confier la patiente à un spécialiste de cette maladie qui reprendra la lecture des examens déjà effectués ….et fera le bon diagnostic en ayant de bons yeux. L’interrogatoire et l’examen clinique sont souvent plus performants que l’IRM. La coelioscopie est un examen très performant pour établir un diagnostic de certitude mais comme toute intervention chirurgicale , elle n’est pas sans complication. Aussi ne la propose -t-on pas systématiquement mais après avoir pesé toutes les indications.

En fonction des symptômes, des douleurs, de l’histoire de chaque femme, de son désir ou non de grossesse, elle peut être orientée vers un centre de procréation médicalement assistée. « La chirurgie doit être envisagée en fonction des risques (fistule, atteinte urinaire…), qui ne sont pas négligeables, ce doit être une chirurgie de précision », note le professeur Hervé Fernandez, chef du service de gynécologie obstétrique au CHU Bicêtre. D’où la nécessité d’une prise en charge dans des centres spécialisés, avec une approche multidisciplinaire – y compris psychologique, fortement recommandée. Les médecines complémentaires comme l’acupuncture, la sophrologie, la mésothérapie peuvent aussi être utiles.

Quant aux causes de l’endométriose, elles sont encore largement inconnues. « Des études récentes suggèrent un rôle de certaines substances environnementales toxiques, telles que les phtalates, le bisphénol A ou les polluants organochlorés », explique l’épidémiologiste Marina Kvaskoff (Inserm). Des facteurs génétiques entrent également en ligne de compte. Elle ajoute : « Des recherches sont également en cours sur les relations entre l’endométriose et le risque de maladies chroniques, mais aussi sur le lien avec le cancer de la peau. »

CONCLUSION

L’endométriose est de cause inconnue .

On sait qu’il existe un facteur génétique car une mère ayant de l’endométriose a de fortes chances de voir sa fille atteinte de la même pathologie.

On sait aussi que tous les polluants atmosphériques aggravent la pathologie.

On sait aussi que cette maladie , handicapante, mais toujours bénigne , commence dès la puberté mais qu’elle n’est pas diagnostiquée à son tout début tant les examens complémentaires sont trompeurs, faussement rassurants.

On sait aussi que toute douleur, avant les règles ou pendant les règles, qui file vers l’anus est spécifique de la maladie, que toute crise douloureuse entre les règles qui conduit aux urgences est typique de la maladie , que toute douleur de règles qui persiste sous pilule bien dosée doit évoquer cette pathologie.

Pour le moment , on ne sait que prescrire la pilule pour tenter d’enrayer la progression de l’endométriose ce qui est fort gênant quand vient l’heure du projet bébé.

Cependant toutes les endométrioses ne rendent pas stérile , loin de là et il existe des endométrioses sévères à fertilité conservée et de légères endométrioses qui doivent être opérées pour que la fécondité reparte.

Chaque grossesse met en sourdine la maladie mais chaque accouchement la réveille.

Attention toute fausse couche naturelle ou voulue , tout curetage, toute biopsie de col, toute pose de DIU peut faire flamber l’endométriose…….d’où la perplexité qui gagne nombre de gynécologues qui voient affluer les demandes de pose de DIU chez des nullipares . Non seulement, cette contraception peut déclencher une salpingite dans les mois qui suivent la pose mais aussi faire flamber une endométriose pas diagnostiquée, car mise en sourdine sous pilule.

A la ménopause , l’endométriose s’éteint d’elle même, à l’unique condition de ne pas prendre de THM.

Des molécules nouvelles donnent de l’espoir à des millions de femmes qui ne seront plus obligées de souffrir pendant toute les périodes de projet bébé dans lesquelles les soins de la maladie par blocage des règles doivent s’interrompre.

Le laboratoire Bayer ( celui de Mirena et de Qlaira) affirme qu’il possède une molécule non hormonale pour contrer l’endométriose qui paraît très prometteuse et sera commercialisée en 2018. Ce serait  une grande avancée médicale pour de nombreuses femmes.

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22 commentaires sur “Endométriose : espoirs thérapeutiques

  1. Oui j’achetais Cilest sur Euroclinix sans ordonnance, ils demandent juste de répondre à un questionnaire médical. J’y suis retournée hier et cela semble toujours possible. Mais bon je vais tout de même essayer Luteran, moins risqué et au moins elle est remboursée.

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  2. Cher Dr, merci beaucoup. Sauf erreur de ma part, chaque plaquette donne lieu à l’ingestion de 52mg d’oestrogenes et 61mg de Diénogest au total. Est-ce si défavorable que cela a l’égard des patientes atteintes d endometriose ?

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    1. oui vraiment oui l’endométriose supporte très mal les estrogènes naturels qui sont puissants au niveau des récepteurs ( ils sont inoffensifs au niveau vasculaire mais extrêmement puissants pour le muscle utérin , l’endomètre : c’est la pilule que l’on donne pour refaire sa libido pour redonner de la glaire bref pour avoir un impact positif estrogénique or il faut un impact progestatif pour maîtriser une endométriose , surtout pas un impact estrogénique) l 75

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  3. Bonjour, j’ai 29 ans et on m’a récemment diagnostiqué une endométriose profonde (Enfin une gynéco qui n’a pas pris mes fortes douleurs à la légère….! Présentes depuis mon adolescence).
    J’ai passé une Echo endo anale pour connaître le niveau d’atteinte du nodule (15 mm) sur la paroi digestive. Le gastro m’a dit qu’il était confiant car il « touche à peine » la muqueuse et la sous muqueuse (si j’ai bien compris).
    Au vue du résultat, ma gynéco m’a parlé des risque de l’intervention sous coelio (risque de stomie temporaire…), qui me font assez peur.
    Ma question est la suivante : est ce « mieux » d’envisager l’intervention apres un ou 2 bébés ou plutôt maintenant sachant que je suis nullipare ?
    (Projet bébé qui se concrétise l’année prochaine logiquement, là dessus ma gynéco me dit de pas attendre 35 ans pour faire un bébé au vue de cette pathologie)
    Merci pour votre réponse Dr

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    1. après les bébés charlotte et vous faites le premier et vous enchaînez sur le second pour profiter du post partum et de la cessation temporaire de la maladie donc pas de pilule si possible après l’accouchement , un allaitement OK et hop le bébé ….

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  4. D’accord merci.
    Et si, dans le cas où je ne peux pas avoir un enfant naturellement, ce nodule peut-il venir gêner la conception ?
    L’intervention est elle dans ce cas envisageable ?

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  5. Bonjour, j’ai 35 ans et une endométriose diagnostiquée depuis 1 an et demi (après 20 ans de souffrance, enfin!!). Aucun antécédents ni problème de santé autre. Le problème est maintenant de trouver un traitement adapté… Ma gyneco a tenté Lutenyl: perte complète de libido, sécheresse +++, et surtout de très importants troubles digestifs (le gastro entérologue a confirmé que cela venait bien du Lutenyl). Génériques de Lutenyl: disparition des effets secondaires, mais pas assez bloquants ,retour des douleurs et saignements de l’endo. En ce moment je teste Surgestone, depuis 3 mois: les troubles digestifs sont de retour, bien qu’un peu moins violents, la sécheresse persiste + quelques spottings, et surtout je me sens en permanence déprimée et angoissée. Que me reste-t-il à tenter?? Mirena? Visanne? Auriez-vous un conseil, car je ne sais pas comment je vais tenir jusqu’à la ménopause…

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    1. je n’ai aucun conseil pertinent car lorsque ça ne marche pas avec les tt que je prescris , je passe la main à un collègue spécialiste de l’endo
      parfois cerazette fonctionne ….mais sans garantie
      souvent minesse fonctionne ….mais c’est une 3G
      parfois il faut faire du decapeptyl avec climaston ( ça c’est du ressort du spécialiste de l’endo trouvé sur endofrance)
      parfois mirena fonctionne
      parfois adepal fonctionne
      parfois diane fonctionne mais c’est une 3G
      Souvent luteran fonctionne
      je n’ai pas d’expérience de visiane car à 50 euros par mois, ce n’est pas possible pour ma patientèle mais pourquoi pas ?
      ATTENTION dans l’endo il faut se contenter de peu, l’idéal est hors de portée : donc pas de douleur ça c’est le minimum ou alors quelques vagues douleurs sans plus, pas d’hémorragie , pas de sécheresse induite , pas d’effets secondaires style déprime ou insomnie ou trouble digestif . Après il faut accepter les spottings
      La solution miracle est chirurgicale : retrait de l’utérus et d’un ovaire pour laisser fonctionner l’autre à minima : c’est parfois LA SEULE SOLUTION réellement performante mioka …donc il vous reste encore des pistes thérapeutiques !

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  6. Oui je comprends cet aspect là du problème. Seulement je pense qu’on devrait expliquer les risques aux femmes et leur laisser le choix de prendre la décision en connaissance de cause, quite à faire signer une décharge plutôt que de ne rien leur expliquer.
    Cela fait 12 ans que je prends des OP. Entre 8 ans de Diane 35 puis leeloo, triafemi et nuvaring j’ai très peu de chance d avoir un accident veineux si j ai bien lu vos articles. Surtout que je ne fumé pas. Certes ma mère a quelques soucis veineux avec des varices et ma grand mère paternelle à fait une phlébite mais passé 50 ans et elle fumait énormément..
    Encore merci de votre réponse. Cela fait du bien de se sentir écouter et que quelqu’un explique vraiment les choses

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  7. Bonjour,
    43 ans,Acne hyperandrogenique et douleur pelvienne non calmee sous diane, un peu plus calme sous androcur et oestrodose. Cela fait 2 cycles ou les douleurs pelviennes sont atroces, obligee de prendre plusieurs antadys: regles un peu hemrragique , duree plus de 7 jours. On m a prescrit une echo mais je suis perdue. De quoi s agit il? Merci

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    1. c’est à cause d’androcur qui « mange » votre muscle il faut arrêter immédiatement karine et laisser faire la nature pour cicatriser vous avez un utérus très fragile qui ne supporte pas grand chose malheureusement pour votre peau
      une pilule avec aldactone 50 serait la solution à choisir dans les pilules déjà testées sans douleur

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  8. Bonjour

    je reviens vers vous : mon gynéco m’avait prescrit optimizette à la place de nuvaring pour soigner mon endométriose suspecte qui s’est finalement révélée. Vous m’aviez dit de lui demander jasminelle en non stop mais il a esquivé la question en me prescrivant optimizette (car mieux vaut de l’acné qu’un accident veineux comme vous me l’avez dit)

    Le problème c’est qu’étant enseignante en maternelle je ne peux pas trop me permettre d’avoir de l’acné et surtout de ne pas savoir quand sont mes règles. Je ne peux jamais laisser seuls les enfants, même aller aux toilettes c’est souvent compliqué.
    Du coup pour l’instant j’enchaine les anneaux nuvaring et les change toutes les 4 semaines. Non en plus de ne plus avoir de règles je n’ai plus de migraine (causées par la chute d’hormones). J’ai un peu de spotting, deux heures dans le mois environ accompagnés de quelques douleurs liées à l’endométriose mais c’est plus que supportable. Je sais que ce n’est pas une utilisation classique de nuvaring. Quelle est votre avis par rapport à cette utilisation ? Il y a t il des risques ?
    Merci

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  9. Bonjour, 28 ans, nullipare, endométriose à l’ovaire, pas trop importante, diagnostiquée depuis peu. Après quelques années de pilule, j’ai eu un stérilet au cuivre pendant 5 ans, il a été alors remplacé par Mirena que je supporte très mal : crise d’angoisse, perte de libido, grosse fatigue, déprime, colon irritable, recrudescence d’acné… Quel autre traitement est possible dans mon cas ? Une pilule peut elle avoir moins d’effets secondaires ? Si oui laquelle ?
    Je vous remercie de votre réponse.

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    1. faites retirer le mirena et prenez une pilule faiblement dosée en estrogènes marie une de celles que vous aviez déjà essayées , il n’y a pas de pilule miracle pour l’endo , il y a celle que l’on supporte le mieux et il semblerait que vous priver d’estrogènes n’aille pas à vos neuromédiateurs qui s’affolent Mieux vaut un peu d’endo qu’une dépression intense

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  10. Bonjour je voudrais avoir votre avis sur des douleurs pelviennes fortes ressenties seulement aux alentours de l’ovulation (environ 7 jours lors de la période fertile). J’ai 35 ans et cela fait 3-4 mois que je ressens ça, uniquement en milieu de cycle et les symptômes s’intensifient au fur et à mesure. 1er mois= spotting + douleurs pelviennes, 2ème mois = aucun symptôme! , 3ème mois= douleurs pelviennes plus fortes, 4ème mois= douleurs pelviennes encore plus fortes, seins douloureux, vertiges et faiblesse/fatigue intense. Je n’ai pas de douleurs lors de mes règles, qui sont d’autant plus tout à fait régulières, même si je ne prends pas de pilule. Il y a deux ans, on m’avait fait passer une IRM pour voir si je souffrais d’endométriose et c’était négatif. Dès la première fois où j’ai eu ces symptômes lors de l’ovulation, je suis allée chez ma gynéco qui a fait une écographie et a dit que tout était normal. Je souffre cependant d’une dysbiose intestinale. Est-il possible que ce soit quand même de l’endométriose ? Quelles pourraient être les autres causes de ces douleurs ? La dysbiose intestinale ? Que faire à ce stade pour comprendre de quoi il s’agit et comment revenir à la normale ? Merci pour vos conseils.

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    1. non ce n’est pas de l’endo , impossible, les signes ne correspondent pas du tout fiona . la dysbiose intestinale ne donne jamais de douleurs violentes péri ovulatoires . non, il s’agit d’une dysovulation marquée très fréquente à la quarantaine et qui passe sous pilule ou sous antadys . A 45 ans, les ovaires ne seront plus à même de donner des ovulations aussi intensément douloureuses . La progestérone naturelle ou l’onagre peuvent aider à adoucir la violence des ovulations

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