Gardnerella : un nouveau traitement préventif des rechutes vient de sortir , le Polybactum

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Dans la guerre que nous, les femmes, devons souvent mener contre le Gardnerella , les laboratoires Effik nous proposent des ovules anti récidive qui semblent prometteurs .

Je vous rappelle que ce microbe , qui n’est pas dangereux mais qui sent mauvais, c’est nous qui le fabriquons. Donc, quand on le tue par des antibiotiques …il repousse aussitôt dès que les conditions écologiques lui sont favorables : des rapports sexuels fréquents, des bains moussants, la prise d’antibiotiques contre l’acné ou les angines, le port de tampons ou de serviettes ou de protège-slips.

Notre bon bacille de Doderlein , qui assure l’acidité vaginale contraire à la propagation du Gradnerella , est très fragile.

Il a besoin d’hormones féminines locales pour survivre : à la ménopause , nous n’avons plus d’hormones féminines locales et le Gardnerella prend la place du Doderlein tout naturellement. Il suffit d’utiliser des ovules d’hormones féminines pour supprimer les conditions favorables de la multiplication du microbe malodorant : Colpotrophine ovules ou Trophigil suffisent à prévenir le Gardnerella. Je vous rappelle que les ovules de Colpotrophine sont autorisées chez les femmes ayant eu un cancer du sein et que Trophigil est autorisé chez celles qui ont fait une phlébite et qui en sont guéries.

Si vous mettez des ovules de Doderlein pur comme Gynophylus au fond de votre vagin, cela ne sert peu car le Doderlein ne survit que s’il peut se nourrir d’hormones féminines locales voilà pourquoi Trophigil qui contient et du Doderlein et de l’estriol est efficace en prévention du Gardnerella et  Gynophylus ou autres probiotiques vaginaux vendus sans ordonnance, beaucoup moins .

Trophigil est remboursé , délivré uniquement sur prescription médicale.

Il n’existe qu’un seul produit , vendu sans ordonnance , qui peut lutter contre la récidive de Gardnerella : le Geliofil . On en met par cure de six de façon mensuelle….et dès qu’on sent une mauvaise odeur.

Bien sûr , interdiction de se laver au savon ou au gel douche , seul Saforelle doit être utilisé.

Il faut se doucher intimement après chaque acte sexuel pour se débarrasser des secrétions masculines qui entravent l’acidité naturelle de notre vagin et font proliférer le Gardnerella.

Malgré toutes ces précautions, le Gardnerella peut remplacer le Doderlein et il faut se soigner.

On prend alors des antibiotiques sur une courte période , Flagyl ou Augmentin et ensuite c’est là que le nouveau produit Effik intervient : on place tous les deux jours un ovule de Polybactum ,non remboursé, en vente libre, au fond du vagin et ce pendant trois mois.

C’est un produit sans hormones, qui coule peu, utilisable pendant les rapports sexuels.

INFORMATION CAPITALE

CE PRODUIT EST UTILISABLE PENDANT LA GROSSESSE SANS ANTIBIOTHERAPIE PREALABLE

C’est fort intéressant quand on sait que le gardnerella n’est dangereux que pendant une grossesse

Il coûte très cher mais protéger bébé d’un accouchement prématuré par fissure des membranes , cela n’a pas de prix.

J’espère vraiment que cela va , enfin, réaliser un progrès notable dans la lutte contre cette infection ….que nous provoquons par nous même quand notre PH vaginal n’est plus assez acide.

polybac

L’ utérus fragile saigne souvent : que se passe -t-il ? que faire ?

De plus en plus de patientes jeunes se plaignent de saigner

en cours de plaquette

pendant les rapports sexuels

et ce malgré de multiples changements de marque de pilule.

Il faut bien sûr faire un diagnostic de ces métrorragies et éliminer

une grossesse cachée : faire BHCG dans le sang , la négativité du test est fiable : aucune grossesse intra ou extra utérine

une infection larvée : test urinaire à la recherche du chlamydiae car beaucoup de saignements sous pilule sont dus à des endométrites à chlamydiae qui sont indolores et ne font que saigner un peu

une endométriose : l’IRM la démasque ( mais pas toujours à son tout début )

Quand on a éliminé une intolérance à la pilule en changeant deux fois de marque, une grossesse cachée, une infection, une endométriose et que cela saigne toujours un peu , que faut -il évoquer comme diagnostic ? Celui de la fragilité utérine du muscle et des muqueuses internes, fragilité liée à l’exposition depuis sa plus tendre enfance, y compris in utero, aux polluants environnementaux.

Nous sommes , sans le savoir , gavés de molécules oestrogène like comme le bisphénol A des biberons et des canettes de soda, les pesticides qui se trouvent dans tous les fruits et légumes ( et les petits pots pour bébé) non bio, toutes les substances délétères dans l’eau du robinet dont les estrogènes des urines de femmes prenant la pilule …

Notre corps s’en ressent et notamment nos organes génitaux et surtout notre utérus . Tous ces estrogènes absorbés trop tôt abîment l’utérus et le fragilisent. Il saigne facilement, les règles des filles actuelles sont plus abondantes et douloureuses que celles de leurs mères , la pilule sera moins bien supportée avec de petits spottings et des saignements lors des rapports .

Que faire ?

QLAIRA

c’est la pilule cicatrisante à essayer en premier

J’ai eu des réussites remarquables …mais il faut être autorisée à prendre des estrogènes donc ce n’est pas une pilule pour les fumeuses de plus de 35 ans et celles qui ont des antécédents familiaux de phlébite.

LUTENYL

c’est une molécule remarquable qui supprime toute métrorragie spontanée et surtout provoquée par les rapports.

Encore faut il la supporter car elle donne de l’acné , une petite prise de poids ( ou une grosse chez les femmes prédisposées) ….quant à la libido , inutile d’en parler , elle peut rester intacte ou s’effondrer. Elle a l’avantage d’être utilisable chez les fumeuses ou les hypertendues ou les hypercholestérolémiques.

LA PATIENCE

C’est souvent la solution prise par mes patientes qui préfèrent garder la pilule qui leur va très bien par ailleurs : elles acceptent de saigner un peu , au milieu du cycle. C’est plus gênant pour celles qui ont des métrorragies provoquées : parfois des cures de cicatridine par six sont efficaces , parfois non et il faut se résoudre à passer à Lutenyl ( Qlaira est moins efficace sur ce problème spécifique de col fragile) .

LES DIU

Pourquoi pas ? à tester …mais pas sûr que le diu cuivre n’entraîne pas chez ces utérus fragiles, des règles douloureuses et abondantes , anémiantes et pénibles

Le Mirena est à tenter : sur les métrorragies de milieu de plaquette il peut faire mais sur les saignements lors des rapports, c’est moins sûr. Mais il a ses inconvénients : prise de poids , libido en berne , acné …

LES AUTRES MACROPROGESTATIFS : SURGESTONE LUTERAN

à tenter si Lutenyl ne va pas

Inutile de prescrire Cerazette, c’est bien trop léger comme progestatif pour être cicatrisant L’implant ? pas forcément le plus adapté comme produit car il donne souvent des règles incessantes.

Idem pour Jaydess, trop peu dosé pour faire office de produit cicatrisant.

CONCLUSION

L’utérus fragile doit être connu de tous et de toutes car c’est la cause principale des métrorragies inexpliquées par ailleurs . Quand on sait que cette pathologie existe, qu’elle n’est pas dangereuse, qu’elle ne donne aucune stérilité , on est moins angoissée et on peut réfléchir calmement à sa situation …et parfois , on laisse les choses en place parce que , saigner trois jours par mois en dehors de ses règles …ce n’est pas si grave puisque en échange, on a une contraception tout à fait supportée.

Bien sûr on peut aussi décider de rester nature , sans autre contraception que les moyens naturels et l’utérus se répare alors très vite. …mais il faut adhérer aux méthodes naturelles …et faire adhérer notre conjoint aussi !

La névralgie pudendale : qu’est ce que c’est et où trouver les praticiens pour vous guérir

tapez pudendalsite.com

Vous y trouverez la

CARTE DE FRANCE DES SPECIALISTES
DE LA NEVRALGIE PUDENDALE

Vous découvrirez quels sont les symptômes de la maladie

Le type de douleur qui prédomine dans cette affection est la sensation de brûlure. Elle est uni ou bilatérale et se manifeste principalement dans la zone rectale, périnéale, urétrale et/ou organes génitaux (clitoris, vagin, verge, testicule…), elle peut également lors de forte crise se propager en avant dans les cuisses. C’est véritablement une sensation de cuisson très puissante qui est décrite par les malades. D’autres symptômes sont également très présents comme la sensation de corps étranger au niveau du rectum (balle de tennis), des décharges électriques (coups d’aiguilles) de forte intensité*, des pincements très profonds dans le rectum ainsi que des torsions voir tiraillements dans toute la sphère périnéale. Les douleurs sont permanentes, quotidiennes et aggravées en position assise*. Elle démarre en général le matin dès les premiers actes de la vie quotidienne (prise du petit déjeuner), évoluant toute la journée par poussée pour atteindre des sommets en soirée. La douleur s’apaise en général en position debout ou allongé. Les douleurs sont souvent intolérables pouvant atteindre 10 sur l’échelle de EVA.

Voilà pour ce qui est de la forme « classique » mais comme nous vous le disions en introduction il n’est pas rare de constater la présence de problèmes associés survenant dés le début de l’affection voire après.

En tête de liste, les troubles urinaires et fécaux : Ils sont très fréquents et peuvent souvent aggraver les symptômes évoqués ci-dessus. Ils se traduisent par des brûlures à la miction, une augmentation de la fréquence urinaire ainsi que des troubles « sphinctériens » comme la dysurie (hésitation mictionnelle), difficulté à expulser les derniers jets d’urine et petite fuite post-mictionnelle. L’urgence urinaire est également présente alors que la vessie est quasiment vide. Des douleurs liées à la défécation se produisent et s’accompagnent de diarrhées ou/et de constipations. Les sensations habituelles de gêne dans le rectum n’arrangent pas les choses et conduisent le malade à multiplier ses passages à la selle, provoquant donc l’aggravation des symptômes initiaux. Ces anomalies entraînent des troubles intestinaux importants occasionnant des douleurs dans le bas ventre et qualifiés par le milieu médical de véritable syndrome du colon irritable.
Des troubles sexuels sont aussi très souvent observés et peuvent revêtir différentes formes. Pour les hommes, l’éjaculation est source de douleur et d’aggravation. Les érections sont moins fermes voire absentes. Le contrôle de l’éjaculation est difficile et l’expulsion du sperme se fait mal. Pour les femmes les problèmes sont du même ordre. Douleurs durant les rapports, absence de plaisir, clitoris et vulve hypersensibles, gène à la pénétration…
En clair, la libido est très affectée par tous ces symptômes et il n’est pas rare que les malades abandonnent leur sexualité (source de douleur).

Vous découvrirez quels peuvent être les traitements dont

MEDICAMENTS

INFILTRATIONS

CHIRURGIE

MEDECINES ALTERNATIVES

Parmi les plus connues, citons :
L’acupuncture : cette médecine est tout particulièrement intéressante pour lutter contre le syndrome pyramidal (douleur fessière profonde) ainsi que sur le stress généré par cette maladie chronique.
L’ostéopathie* de mobilisation (méthode viscérale et craniène) : traitement de choix et probablement le plus efficace. Elle lèvera toutes les contractures musculaires et les blocages dorsaux provoqués par cette maladie.
La kinésithérapie : elle visera aussi à détendre le malade par différentes techniques (ultrasons, électro-stimulation, massage…).
L’homéopathie : elle est très intéressante pour lutter contre les effets secondaires liés au médicament classique (anti-comitiaux, anti-épileptique…)
La phytothérapie : ces traitements sont sans effet secondaire et peuvent être utilisés pour aider le malade à faire face psychologiquement à la maladie.

Bonne lecture !